Message de la Mutuelle à l'attention de ses adhérents (nos préconisations de vote sont en dessous)

Chaque année, la Mutuelle du groupe Société Générale vous sollicite pour améliorer ses prestations et assurer son bon fonctionnement.

En 2018, votre vote a permis l’amélioration des garanties, l’adhésion facultative à de nouvelles prestations ou encore la nomination des administrateurs.

Cette année encore, nous comptons sur votre participation pour construire l’avenir de votre Mutuelle.

Votez avant mardi 4 juin 10h en cliquant sur le lien :

https://vote.ag.mutuellesg.com

Vous recevrez prochainement vos codes* soit par courrier postal à votre domicile, soit par e-mail de convocation si vous avez choisi l’e-convocation.

Le rapport de gestion avec le texte des résolutions est disponible sur www.mutuelle-sg.com.

En votant, vous contribuez au versement de 30 centimes d’euro en faveur de l’Association « Ensemble contre l’Amyotrophie Spinale de type I ».

Merci pour votre participation.

 

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Première résolution : Approbation du procès verbal de l’Assemblée Générale qui s’est tenue le 26 juin 2018.

POUR

Deuxième résolution: Approbation du rapport de gestion du Conseil d’Administration et des comptes de l’exercice 2018. Quitus aux administrateurs pour leur gestion.

POUR
 

Troisième résolution : Affectation aux réserves du résultat de l’exercice 2018, soit -4951 074€.

POUR (opérations techniques et légales)

 
Quatrième résolution : Prélèvement de 1 767 402.21€ à opérer entre le fonds de dotation sans droit de reprise et les réserves libres.

POUR (opérations techniques et légales)
 

Cinquième résolution : Prélèvement exceptionnel de 470 873,67€ à opérer entre le fonds de dotation sans droit de reprise et les réserves libres.

POUR (opérations techniques et légales)

 

Sixième résolution : Ratification de la prestation « décès » 2020.

POUR (la CGT est intervenue pour demander son application aux enfants du Régime Obligatoire à l’avenir)

 

Septième résolution : Pouvoir au Conseil d’Administration pour adapter certaines prestations.

POUR (c’est le Conseil qui décide dans l’intérêt des adhérents)

 

Huitième résolution : ratification du règlement mutualiste de l’offre surcomplémentaire.

POUR (surcomplémentaire santé facultative proposée aux adhérents concernant des améliorations de prestations ne pouvant être inclues dans le contrat de base dit responsable)

 

Neuvième résolution : Pouvoirs généraux.

POUR (indispensable au bon fonctionnement de la Mutuelle)

Les résolutions 6 et 7 nécessitent un quorum et une majorité renforcée pour être adoptées.

 

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VARIABLES ET PERSEVERANCE
A quoi reconnaît-on le succès d’une lutte ? Ce n’est pas seulement quand elle aboutit, mais aussi lorsque tous s’attribuent la paternité de cette réussite. Y compris les résistants de la dernière heure qui font plus de bruit que d'ouvrage… Mais ne boudons pas notre plaisir : l’inclusion - même incomplète - du variable dans l’indemnité de départ volontaire constitue un précédent très important qui vient récompenser 10 années de demandes constantes de la part de la CGT. De la même façon, nous continuerons à insister sur la mise en place de règles claires et équitables pour la répartition de l’enveloppe de variables pour les salariés qui resteront à la SG. Et c’est cette même vision de l’intérêt des salariés à long terme qui nous fait défendre régulièrement vos droits à la retraite, qu’il s’agisse de la défense de l’IP Valmy, des indemnités de fin de carrière (IFC) - bradées l’année dernière contre 1000 euros alors qu’elles en valaient 10 fois plus - ou encore de la compensation de la nouvelle décote AGIRC-ARRCO (héritée d’un accord national interprofessionnel CGC, CFTC et CFDT) pour les salariés partant dans le cadre d’un PTA et qui leur coûtera 10% de leur retraite complémentaire pendant 3 ans, soit en moyenne 1500 euros par an. Un simple calcul permet de comprendre la position que nous avons défendue sur ce point (augmentation de 70% à 80% de la rémunération du PTA). Maintenant, il nous faut définir notre position par rapport au texte que nous soumet la direction et qui va compléter les dispositions de l’accord d’entreprise du 13 mars dernier en matière d’accompagnement des suppressions de postes chez GBIS et IBFS. Comme nous l’écrivons ci-dessus, des avancées ont été obtenues. Mais sont-elles assez significatives pour justifier d’une signature de notre part ? C’est à vous de nous le dire en votant sur l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou à partir de notre site.

UNITE SYNDICALE
Qu’est-ce qu’un contrat d’opération, tel que prévu par les ordonnances Macron ? Tout simplement un CDI pouvant s’arrêter à tout moment si l’employeur estime – unilatéralement - que le projet est terminé. Imaginez la négociation de votre PPi avec votre « employeur banquier» à la place de votre avance logement. Précarité à la sortie, mais aussi à l’entrée puisque la période d’essai est celle d’un CDI classique. Ce dispositif aurait pu concerner tous les métiers de la banque (sauf commercial dans le réseau). S’appuyant sur une seule organisation syndicale, le patronat bancaire a essayé d’imposer ce contrat jetable dans la branche. Unis dans la contestation de ce projet profondément contraire aux intérêts des salariés, la CGT, la CFDT, la CFTC et FO ont heureusement fait échouer cette manœuvre. En ce lendemain de 1er mai, voilà une belle illustration de la réunion de sensibilités syndicales diverses pour contrer « l’accompagnement » des oukases de la direction que préconisent certains. En cette période difficile pour la SG, c’est bien dans cet esprit rassembleur et combatif que la CGT inscrit son engagement auprès de vous.

UTILISEZ VOTRE CAPITAL
Et puisqu’il est question d’engagement, c’est le moment d’utiliser les droits de vote attachés aux actions SG que vous détenez dans votre PEE. Alors que le PDG de Danone montre l’exemple en renonçant à la fois à sa retraite-chapeau et à sa prime de non-concurrence, les dirigeants de notre banque s’inscrivent à contre-courant de cette «insoutenable concentration des richesses dans le monde». Pour les aider à retrouver le sens commun, votez via Esalia ou confiez vos voix au représentant de la CGT à l’AG (Emeric Uhring, 17 cours valmy, 92972 Paris la Défense) qui se tiendra le 21 mai prochain.

Le fichier PDF avec le dessin    (vous devez vous connecter pour avoir accès au fichier PDF).

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Publié dans Infos 2019

PRENEZ LE POUVOIR !
Malgré la raréfaction des Plans Mondiaux d’Actionnariat Salarié (PMAS), vous restez les premiers actionnaires de la Société Générale avec 10,91% des droits de vote. De quoi faire entendre votre voix dans la détermination de la stratégie, de la politique de rémunération, etc. ? Pas si vous laissez le Fonds E exercer vos droits de vote à votre place. Par un tour de passe-passe dont elle a le secret, la direction a en effet réussi à garder la haute main sur le Fonds E et sa politique de vote à l’Assemblée Générale des actionnaires. Alors qu’elle nous inflige son 12e plan de restructuration et de suppressions de postes en 10 ans, qu’elle s’obstine à distribuer la majeure partie des résultats de l’entreprise au lieu de les réinvestir pour soutenir l’emploi et la croissance et qu’elle ne cesse de s’attaquer aux acquis négociés depuis des dizaines d’années, le cours de l’action est toujours orienté à la baisse. Ce ne sont plus seulement les salariés qui expriment - à travers notamment du baromètre employeur - leur défiance à l’égard de la stratégie suivie par la direction actuelle, ce sont aussi les investisseurs. Dans ces conditions, est-il possible de laisser voter les résolutions reconduisant les administrateurs responsables d’une stratégie dont vous êtes les premières victimes en termes notamment de dégradations des conditions de travail et de rémunération ? Est-il possible de laisser voter les résolutions protégeant les avantages et parachutes dorés des directeurs généraux ? Si comme nous, vous pensez que non, alors vous pouvez exercer directement vos droits de vote sur Esalia ou alors les déléguer comme chaque année au représentant de la CGT à l’Assemblée Générale, Emeric Uhring (domicilié pour l’occasion à la permanence CGT, Tour SG, 17 cours Valmy, 92972 PARIS LA DEFENSE).

LES EXPERTS, C’EST VOUS
Un premier examen par le CE des Services Centraux Parisiens des 344 pages du projet de réorganisation de GBIS et IBFS – avec ses 752 suppressions de postes prévues – a eu lieu ce jeudi. Un expert a été missionné afin d’en étudier les motivations économiques avancées par la direction et la justification des suppressions de postes. Il dispose d’un petit mois de Mai pour produire son rapport. Mais quelles que soient ses qualités, il a aussi besoin des experts de terrain c’est-à-dire de vous. Les élus CGT sont là pour recueillir vos remarques, questions et suggestions afin de les lui transmettre et nourrir ainsi des contre-propositions destinées à sauvegarder un maximum d’emplois et d’activités. C’est aussi comme ça que nous préserverons la banque des coupes provoquées par l’obsession du rendement à court terme et que nous pourrons contribuer à construire l’avenir.

DES ELECTIONS MARQUANTES
Merci à vous qui avez voté lors du 1er tour des élections du futur CSE des centraux. La CGT SG continue sa progression avec 35,16% des voix exprimées (et même 35.82% parmi les cadres). C’est d’ailleurs la seule organisation syndicale qui progresse. 7 syndicats se présentaient à cette élection. L’UNSA rate son entrée et ne sera pas représentatif. La CFTC perd sa représentativité dans ce périmètre qui représente la moitié des effectifs de la SG en France. Le SNB, secrétaire du CE sortant, perd 0,67%. La CGT fait donc une belle progression (+4% !) avec un taux de participation qui augmente lui aussi de 5,60%. C’est un véritable encouragement à continuer notre syndicalisme combatif et proche de tous les salariés ! Merci !

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 moon notre dame

 

Publié dans Infos 2019

Proposition de votes pour les résolutions pour l'Assemblée Générale de la Mutuelle - 31 mai 2018

Résolution n° 1 :                                                                                        OUI

Résolution n° 2 :                                                                                        OUI

Résolution n ° 3 :                                                                                       OUI

Résolution n° 4 :                                                                                        OUI

Résolution n° 5 :                                                                                        OUI

Résolution n° 6 :                                                                                        OUI

Résolution n° 7 :                                                                                        OUI

Résolution n ° 8 :                                                                                       OUI

Résolution n° 9 :                                                                                        OUI

Résolution n° 10 :                                                                                      OUI

Résolution n° 11 :                                                                                      NON

Résolution n° 12 :                                                                                      NON

Résolution n° 13 :                                                                                      OUI

Résolution n° 14 :                                                                                      OUI

Résolution n ° 15 :                                                                                     OUI

Résolution n° 16 :                                                                                      OUI N'oubliez pas de voter pour Jean Paul Josset et Jean Pierre Schiltz

Nous préconisons de voter pour les résolutions 1, 2,3,4 qui sont des modifications permettant l’adaptation des règles statutaires aux évolutions de la législation.

La résolution n° 5 est motivée par l’harmonisation du régime facultatif avec le régime obligatoire des actifs. Il en est de même de la résolution n° 6 ainsi que pour pallier aux restrictions du gouvernement.

Les résolutions n° 7, 8 et 9 sont rendues nécessaires par des modifications du code de la mutualité.

La résolution n° 10 valide l’adhésion à UGM à laquelle nous sommes favorables.

Nous sommes par contre fortement opposés aux résolutions n° 11 et 12 qui regroupent des propositions du Conseil d’Administration qui remettent en cause les droits des membres et qui prévoient une première hausse en 2019 tout à fait injustifiée de 8% de la cotisation du régime facultatif et qui donne le pouvoir exorbitant au Conseil d’Administration de décider de futures augmentations sans les soumettre à l’accord de l’Assemblée Générale. Autant la CGT était favorable à une amélioration des prestations qui aurait entraîné une hausse modérée de la cotisation autant nous ne pouvons cautionner la décision du Conseil d’y ajouter plus de 2% de hausse sans aucune motivation.

Les résolutions 13,14 et 16 portent sur l’approbation de la désignation des membres du Conseil d’Administration soumise à l’Assemblée Générale.

La résolution n° 15 porte sur les pouvoirs généraux que nous approuvons traditionnellement.

PETIT FOUR

Frédéric Oudéa avait certes soigné son bronzage pour l’Assemblée Générale des actionnaires, cela n’a pas suffi à donner des couleurs à une réunion bien terne. Il est vrai que les résultats affichés par la banque pour 2017 ont été fraîchement accueillis lors de leur publication et que certains analystes reprochent à la direction son « manque d’inspiration stratégique ». La présentation du Directeur Général n’a rien fait pour dissiper cette impression tant son discours n’a fait que recycler des thèmes généraux déjà entendus les années précédentes (digital, satisfaction client, maîtrise des coûts…). Mais bon, il a affirmé que dans 10 ans nous verrions que les orientations actuelles sont les bonnes. En attendant, la priorité est donnée à la distribution de dividendes : l’objectif d’un taux de distribution de 50% est désormais assorti d’un niveau plancher de 2,20 euros par action. De quoi rassurer les rentiers, mais qui n’est pas un marqueur de dynamisme exubérant. Les applaudissements de la salle ont d’ailleurs été bien mous. Cette dernière ne s’est réveillée que pour ricaner lorsque Jean-Bernard Lévy a essayé de nous apitoyer sur la faiblesse de la rémunération des dirigeants de la banque par rapport aux autres grands patrons européens. Pas de joli graphique pour montrer la NAO à 0 depuis 2011 en revanche. Forts des 187.191 voix déléguées par ceux d’entre vous qui avaient mandaté notre représentant pour voter à l’AG (+7.000 par rapport à 2017 alors que l’actionnariat salarié a fortement reculé en l’absence de PMAS), nous nous sommes opposés aux résolutions organisant les petits cadeaux entre amis en terme de rémunération des membres de la Direction Générale et du Conseil d’Administration. Il suffit de voir comment ces clauses ont bénéficié à Bernardo Sanchez-Incera… Il est vrai que, avec ses 76,35% de taux de réussite de ses objectifs, il caracole en tête du classement des mandataires sociaux. Tout cela n’a guère impressionné les quelques actionnaires qui ont posé des questions gênantes : quand la saga des sanctions – toujours annoncée comme devant se résoudre « dans les prochaines semaines, voire les prochains mois » - se terminera-t-elle enfin ? quand les marchés cesseront-ils de sanctionner le cours de l’action ? Les réponses ont été plus embarrassées que celles de Séverin Cabannes à celles de l’ONG qui est venue fort opportunément l’interroger sur un sujet qui lui a permis d’illustrer à quel point la SG était une entreprise socialement responsable. Cela aurait été plus crédible si la direction n’avait pas décidé, par exemple, de vendre les appartements destinés au logement d’urgence de salariés en situation de détresse.

CASE DEPART

Bernardo Sanchez-Incéra n’aura pas touché les 20.000 en passant par la case départ, mais un parachute doré d’environ 2 millions d’euros. Les indemnités de départ en 2017 avaient déjà fait exploser le montant moyen des 10 plus hautes rémunérations (+34% !). Concernant BSI, le parachute doré est d’autant plus voyant qu’il sera certainement la seule personne à la SG qui aura bénéficié d’environ 2 millions d’euros… pour démissionner.

O TEMPORA, O MORES

Il y a eu comme une frénésie côté direction pour organiser des réunions d’information avant les représentants du personnel sur les projets 2019 de BDDF qui seront soumis aux instances représentatives des salariés les 7 et 8 juin prochains. Webex, petits déjeuners, réunions à 17h … tout a été mûri en amont pour préparer, en douce, l’addition des réorganisations 2019. En droit, ça s’appelle du délit d’entrave. Un peu comme ce qui se passe dans les centraux avec les dossiers de délocalisations qui mûrissent dans certains secteurs. Côté BDDF, les premières opérations auront lieu début 2019 (cf notre site internet). D’ici là, la direction planchera début juin devant le CCE. Si besoin, vous pouvez contacter vos représentants CGT locaux.

Le ficher PDF

 

 

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Publié dans Infos 2018

Bonjour à tous,

 

Vous avez reçu le mail pour l’assemblée générale de la mutuelle SG. Certains d’entre vous nous ont demandé ce que nous votions. Voici nos propositions :

 

  • voter Pour à toutes les résolutions qui sont pour la plupart réglementaires ou des évolutions pour s'adapter aux nouvelles réglementations et pour quelques unes des améliorations que la CGT a souhaité, de même à l'augmentation des cotisations du régime facultatif qui est due en partie aux taxes mises en place par le gouvernement depuis plusieurs années.
  • Par contre, voter Contre la 16 ème résolution qui est du ressort d'une assemblée générale extraordinaire au cas où nos gouvernants veulent encore changer la réglementation pour charger les mutuelles.
  • Pour le renouvellement des administrateurs : Carayol et Viala 

 

Bonne journée

Bonjour,

L’Assemblée Générale des actionnaires s’est tenue mardi dernier. Et s’il y a bien un point qu’elle a établi sans contestation possible, c’est que les résultats de l’année 2014 étaient bons, voire très bons pour le pôle GBIS. Qui plus est, le 1er trimestre 2015 annonce également une très bonne cuvée pour cette année. Cela pourrait vous surprendre si vous vous souvenez des discours qui ont été tenus lors des discussions salariales, qu’elles aient été individuelles ou collectives. A travers les différentes réunions qui se sont tenues cette semaine, nous pouvons avoir une idée de l’affectation des résultats de votre travail :

  • La plus grande part va être affectée à la distribution d’un dividende, en hausse de 20% cette année. Le taux de distribution du résultat net sera de 40%, avec un objectif de 50% pour les années suivantes.
  • Une part également très importante est destinée aux dépenses d’investissement, et en particulier au chantier de la révolution digitale dont il a été beaucoup question tant au CCE que lors de l’AG de mardi.
  • Une part plus restreinte que les années passées va être consacrée au renforcement des fonds propres, mais ceux-ci sont désormais réputés très solides suite au stress test de la BCE l’été dernier.  
  • Le top management va également toucher  sa part, tandis que celle des 6000+ bénéficiaires d’actions dites « de performance » (sur 145'000 salariés dans le monde) va augmenter en moyenne de 25% par rapport à l’année dernière.

Mais il manque une ligne : celle concernant la rémunération – fixe et variable, individuelle et collective – des salariés. Et pour cause : comme tous les frais fixes, elle a vocation à baisser afin d’atteindre le plus rapidement possible le chiffre magique de 10% de rendement du capital (ROE). Or ce dernier n’était encore que de 8,8% au 1er trimestre 2015, malgré des résultats excellents. Séverin Cabannes a donc pu se féliciter que les frais fixes aient baissé de 2% en 2014, et tous les intervenants de la direction répéter en chœur que l’effort devait se poursuivre. Il ne faut donc pas se laisser tromper par les chiffres partiels qui nous ont été distribué lors de la réunion de concertation sur la rémunération variable. Ils excluent ainsi toute la BFI où, si l’on en croit les déclarations en AG, les bonus ont baissé de 35% l’année même où les résultats augmentaient de près de 40%. Plus généralement, la disparition de l’augmentation de capital réservée a également permis à la direction d’économiser environ 40 millions d’euros.

La réponse à la question initiale est donc claire. Les bons résultats ne profitent certainement pas aux salariés. Nos objectifs dans les discussions au sujet de la rémunération variable sont notamment d’assurer un partage plus équitable et plus transparent de la valeur ajoutée créée par l’entreprise. Et dans le même ordre d’idée, puisque le transfert de près de 2800 de nos collègues de La Défense vers Val de Fontenay à l’horizon 2016-17 doit permettre des économies annuelles d’environ 20 millions d’euros, nous estimons qu’il est normal et équitable que la direction fasse des efforts significatifs pour les accompagner dans ce bouleversement. Nous attendons donc de sa part des propositions enfin sérieuses sur le sujet. Peut-être mercredi prochain…

Bon week-end !

Emeric

Secrétaire du CE des Service Centraux Parisiens

Délégué du Personnel CGT

Publié dans Tribune des Salariés

Bonjour,

S’il y a bien un domaine où la com’ ne chôme pas à la SG, c’est bien celui du social. Depuis quelques années, nous sommes littéralement ensevelis sous un flot de messages vantant la QVT, le RSE, le label Top Employer, les ateliers Life at Work, etc. Mais parallèlement, et de façon inversement proportionnelle, nous avons clairement le sentiment que la situation des salariés au sein de l’entreprise se dégrade : objectifs, rythmes de travail, rémunérations, disparition des augmentations de capital… tous les indicateurs objectifs sont en recul, à l’inverse des résultats de la banque. Nous pouvons protester lors des élections et dans le cadre des instances représentatives du personnel (CE, etc.), mais nous pouvons également le faire lors de l’Assemblée Générale des actionnaires en nous exprimant sur les résolutions soumises au vote. Comme la direction confisque les votes du fonds E, la CGT vous invite comme tous les ans à confier vos pouvoirs à son représentant. En l’occurrence, cette année encore, ce sera moi. Vous trouverez la démarche à suivre un peu plus bas.

Une fois muni de vos pouvoirs, que vais-je en faire ? Le détail de nos votes et leur explication est donné dans la pièce jointe à ce message. Mais il y a des points saillants : la politique de rémunération des mandataires sociaux par exemple, avec Bernardo Sanchez-Incera qui se fait offrir une augmentation de plus de 14% de son salaire fixe (soit 100'000 euros de plus annuellement) au prétexte qu’ils ne sont plus que deux directeurs délégués au lieu de trois. Quand il y a des suppressions de poste dans un service ou une agence, le salaire des collègues qui restent n’est pas augmenté que je sache. Il leur est demandé de faire des gains de productivité. Pourquoi cela ne s’appliquerait-il pas à nos chers directeurs ? Quant à la proposition de nommer Gérard Mestrallet au Conseil d’Administration, j’espère qu’il s’agit d’une erreur de jugement involontaire. Comment peut-on parler de responsabilité sociale de l’entreprise et envisager d’accueillir ainsi un homme dont la retraite-chapeau de près de 900'000 euros par an a généré une telle polémique ? qui plus est alors qu’il s’apprête à laisser GDF-Suez dans une situation assez moyenne après avoir détruit autant d’emplois ? quelle exemplarité !

Pour résumer, il est important de faire entendre votre voix à l’Assemblée Générale des actionnaires le 19 mai prochain. Car c’est là que seront entérinées les décisions stratégiques de la direction, dont sa politique de rémunération. Si vous êtes en désaccord avec la politique menée ces dernières années, faites-le savoir !

 

Cordialement,

 

Emeric Uhring

Secrétaire du CE des Service Centraux Parisiens

Délégué du Personnel CGT

http://192.16.214.12/espacesyndicalcgt/

www.cgtsocgen.fr

 

PS : procédure de délégation

http://cgtsocgen.fr/1219-votez-utile-a-l-assemblee-generale-donnez-pouvoir-a-un-elu-cgt

 

ATTENTION ! IL Y A DEUX MANIPULATIONS A FAIRE

Vous pouvez donc, dès maintenant, et jusqu’au 18 mai lui donner vos pouvoirs en vous rendant sur

Sur Nominet / Sharinbox(pour vos 40 actions gratuites)

Oubli des codes :https://sharinbox.societegenerale.com/obtenirCodesChoix.do

ET

Sur Esalia(pour le fond E)

Oubli des codes : 09 69 32 15 21

 

 

Informations utiles pour donner les pouvoirs

Emeric UHRING - syndicat CGT SG, 17 cours Valmy - Paris la Défense

Publié dans Tribune des Salariés