CDS de BORDEAUX  - COMPTE RENDU CGT/CFDT du CSEE DU 17 MARS 2020 COVID – 19 : POINT SUR LA SITUATION QUESTIONS – REPONSES Q : Au CDS de Bordeaux, nous avons une configuration en open-space où la distance minimum d’un mètre n’est vraiment respectée entre les postes des agents. Quelles autres mesures vont être prises ?R : Le problème de proximité sera réglé dès ce soir car les mesures de restriction de circulation des personnes vont impliquer un nombre réduit de collaborateur, environ 30 personnes en tout sur le CDS (chiffre en cours d’affinage) amenés à venir travailler sur des process critiques et vitaux. Il pourrait y avoir un roulement des équipes sur la durée du confinement. Q : comment seront choisi les personnes qui viendront travailler ?R : La Direction ressence ceux qui sont les plus compétents et les plus polyvalents sur les process critiques et vitaux de la banque. La Direction compte sur la bonne volonté des collaborateurs pour assurer ces process. Cependant, un salarié qui invoquerait une situation de risques pour lui-même ou pour ses proches pourrait être dispensé de venir travailler. Q : Qu’en est-il de l’accès à distance ?R : Des modalités sont en cours de définition via des tablettes à domicile Q :Aurons-nous le laisser-passer demandé par le gouvernement ?R : Les contrôles ne seront effectifs qu’à partir de demain. Tous les salariés devant se rendre sur site auront un document de l’employeur (attestation). Q : Que doivent faire les personnes reconnues RQTH ?R…
LA MESSE DU JEUDI NOIRL’heure n’est pas à la polémique. L’exercice oratoire du Président était annoncé et attendu depuis quelques jours et son discours s’est voulu consensuel dans une période troublée, reconnaissant les mérites de la santé publique (martyrisée par les coupes budgétaires et dont tous les acteurs sont en grève depuis plus d’un an dans l’indifférence quasi-générale… jusqu’à présent). Il aura même salué les mérites de l’«Etat-Providence» qui nous permet de surmonter les différentes crises. Ces revirements sont les bienvenus après une année d’alertes, de manifestations ou de grèves. Il va falloir maintenant que les actes succèdent aux paroles et aux promesses d’un soir, et que cesse le matraquage de tous ceux qui ne font pas partie du cercle de courtisans qui entourent le Président. Ce sont en effet les gens ordinaires et notamment les salariés qui risquent encore de faire les frais des multiples restrictions qui ont frappé ces dernières années la santé publique, l’assurance chômage, les retraites, la protection sociale, etc. CORONAVIRUSEn écho à l’allocution présidentielle, le message de Frédéric Oudéa - pourtant envoyé quelques heures plus tôt – aura finalement suscité moins de réactions que la suspension du télétravail dans les Centraux ou que le plan de continuité de l’activité qui se met progressivement en place. Il faut reconnaître qu’en telle période de crise, la communication peut rapidement être périmée.  La suspension du télétravail a d’abord monopolisé l’attention dans les Centraux et soulevé nombre de questions légitimes. Puis c’est la fermeture des établissements scolaires qui en…
HIGHLANDERLe CSE des services centraux a été réuni en urgence vendredi 6 mars pour examiner le plan de continuité de l’activité des prochaines semaines à venir. Ségrégation des immeubles, séparation des équipes par activité, télétravail et/ou travail alterné, l’organisation (prestataires compris) est fondamentalement revue et adaptée pour tenir compte du nouveau contexte lié au coronavirus. Au-delà des services centraux, chaque jour connaît son lot d’instructions, de communications ou d’éléments de langage qui évoluent au fil du temps et de l’évolution de la situation. N’hésitez pas à nous solliciter si vous le jugez nécessaire. Les consignes peuvent être claires, précises et pourtant subir une interprétation très locale ou individuelle, qui nécessite une «bonne vieille intervention humaine» d’un délégué CGT. Enfin, chacun commence à prendre conscience que la réalité va modifier - profondément et durablement -le paradigme économique qu’on nous présentait jusqu’à présent, comme certain et inévitable. Ce sera l’occasion de redéfinir les priorités, économiques ou sociales. Et cette réflexion n’épargnera pas le groupe et sa stratégie. UBER BANK - SUITELa Cour de cassation a donné un bon argument pour que le projet test de la Caisse d’Epargne de Bretagne visant à ubériser la profession bancaire prenne l’eau. En considérant que les chauffeurs «indépendants» d’Uber ne sont rien d’autre que des salariés à sa disposition, et que l’indépendance est «fictive», la plus haute juridiction française a remis le modèle économique en cause. Profondément. Lui aussi. … ET PENDANT CE TEMPS LASi tout le monde avait compris que le gouvernement ne se posait…
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