CDS de BORDEAUX  - COMPTE RENDU CGT/CFDT du CSEE DU 17 MARS 2020 COVID – 19 : POINT SUR LA SITUATION QUESTIONS – REPONSES Q : Au CDS de Bordeaux, nous avons une configuration en open-space où la distance minimum d’un mètre n’est vraiment respectée entre les postes des agents. Quelles autres mesures vont être prises ?R : Le problème de proximité sera réglé dès ce soir car les mesures de restriction de circulation des personnes vont impliquer un nombre réduit de collaborateur, environ 30 personnes en tout sur le CDS (chiffre en cours d’affinage) amenés à venir travailler sur des process critiques et vitaux. Il pourrait y avoir un roulement des équipes sur la durée du confinement. Q : comment seront choisi les personnes qui viendront travailler ?R : La Direction ressence ceux qui sont les plus compétents et les plus polyvalents sur les process critiques et vitaux de la banque. La Direction compte sur la bonne volonté des collaborateurs pour assurer ces process. Cependant, un salarié qui invoquerait une situation de risques pour lui-même ou pour ses proches pourrait être dispensé de venir travailler. Q : Qu’en est-il de l’accès à distance ?R : Des modalités sont en cours de définition via des tablettes à domicile Q :Aurons-nous le laisser-passer demandé par le gouvernement ?R : Les contrôles ne seront effectifs qu’à partir de demain. Tous les salariés devant se rendre sur site auront un document de l’employeur (attestation). Q : Que doivent faire les personnes reconnues RQTH ?R…
Merci aux électeurs qui ont voté au second tour et plus particulièrement pour celles et ceux qui ont soutenu notre liste.Le taux de participation est en baisse (-3% , soit 482 électeurs en moins). Avec 35%, la CGT arrive donc en seconde position derrière le SNB qui atteint 44% des suffrages exprimés (soit +8% par rapport au 1er tour). Nous obtenons 13 élus sur les 35 qui formeront la future instance qui remplacera le CE actuel.            
    De : UHRING Emeric LyxrCpsMkg   Envoyé : dimanche 16 juin 2019 23:46Objet : IRP - Le fond et la com Bonjour à tous,  Tout ceux qui ont eu l’occasion de voir Frédéric Oudéa sur scène ont certainement eu la même impression que moi : c’est le Johnny Hallyday de la finance française, avec une présence et une aisance devant le public que beaucoup doivent lui envier. Il en a également presque la longévité. Pour le contenu en revanche, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne fait pas non plus l’unanimité. Les critiques que nous lui adressons à la CGT sont - je pense - désormais bien connues : politiques sociales et salariales régressives, suppressions d’emplois utilisées comme variable d’ajustement financière, stratégie intenable de coupes incessantes d’activités et surtout culte des indicateurs financiers à court terme au détriment de la construction à long terme d’un groupe financier équilibré adapté au nouvel environnement réglementaire et économique. Mais que valent les critiques d’un syndicat après tout? Les directeurs généraux ne sont-ils pas mieux placés pour savoir ce qui convient à l’entreprise? Mais manifestement, les marchés ne sont pas même avis : l’action plonge sans discontinuer et se situe même sous les niveaux du PMAS! Ce qui est le plus inquiétant, c’est qu’il s’agit d’un phénomène propre à la SG. A titre d’exemple l’action BNP Paribas est en hausse de presque 5% depuis le début de l’année tandis que la nôtre dévisse de plus de 20%. Il ne suffit pas d’être un…
  De : UHRING Emeric LyxrCpsMkg   Envoyé : dimanche 16 juin 2019 23:46Objet : IRP - Le fond et la com Bonjour à tous,  Tout ceux qui ont eu l’occasion de voir Frédéric Oudéa sur scène ont certainement eu la même impression que moi : c’est le Johnny Hallyday de la finance française, avec une présence et une aisance devant le public que beaucoup doivent lui envier. Il en a également presque la longévité. Pour le contenu en revanche, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne fait pas non plus l’unanimité. Les critiques que nous lui adressons à la CGT sont - je pense - désormais bien connues : politiques sociales et salariales régressives, suppressions d’emplois utilisées comme variable d’ajustement financière, stratégie intenable de coupes incessantes d’activités et surtout culte des indicateurs financiers à court terme au détriment de la construction à long terme d’un groupe financier équilibré adapté au nouvel environnement réglementaire et économique. Mais que valent les critiques d’un syndicat après tout? Les directeurs généraux ne sont-ils pas mieux placés pour savoir ce qui convient à l’entreprise? Mais manifestement, les marchés ne sont pas même avis : l’action plonge sans discontinuer et se situe même sous les niveaux du PMAS! Ce qui est le plus inquiétant, c’est qu’il s’agit d’un phénomène propre à la SG. A titre d’exemple l’action BNP Paribas est en hausse de presque 5% depuis le début de l’année tandis que la nôtre dévisse de plus de 20%. Il ne suffit pas d’être un beau…
Page 1 sur 6