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I BELIEVE I CAN FLY
Ce pourrait être un simple vaudeville si les sujets n’étaient si importants pour chacun d’entre nous. Le dernier «Comité Central d’Entreprise» s’est déroulé début janvier, pour laisser place au nouveau CSEC hérité des ordonnances Macron. Celui-ci a une durée de vie limitée, le temps de re-négocier (dans un an) une instance représentative du personnel, qui tienne compte de l’évolution de l’organisation de l’entreprise et de la législation. La simplification du dialogue social au service de tous, en pleine transformation du Groupe ! En attendant, ce fut aussi l’occasion d’un passage de relais entre Jean François Climent (désormais ex-directeur des relations sociales) et Youssef Bouni, fraîchement débarqué de 8 années chez Technip. A la SG, les 10 dernières années auront été compliquées, denses, et ce n’est rien de dire que l’héritage est lourd. Mais ça tombe bien, «je viens avec beaucoup d’ambition et d’envie» a déclaré au CSEC le nouveau directeur des relations sociales. Tant mieux, avons-nous presque envie de dire, car vu les enjeux, il va en falloir pour être au niveau des attentes.

LE CIRQUE        
A peine l’encre de la signature séchée au bas des décrets d’application sur les ruptures conventionnelles collectives,  les premières utilisations emblématiques du nouveau dispositif jupitérien (Pimkie, PSA, le Figaro) auront suscité une avalanche de réactions. D’autres entreprises, SG compris, vont succomber à la tentation et tenter de se lancer dans cette aventure.  C’est pourquoi il ne faut  pas perdre du vue que les intérêts des salariés et ceux de la direction ne convergent pas toujours, et que le rôle des organisations syndicales est de défendre les premiers, pas d’accommoder les seconds. La « co-construction » a des limites… souvent financières. La réunion du 19 janvier prochain devrait permettre, par exemple, de mesurer à quelle hauteur d’indemnisation la SG entend traiter « ses » éventuelles RCC. Les indemnités légales prévues dans le cadre des « ruptures à l’amiable » sont en effet sans commune mesure avec les indemnités que nous avons négociées dans le cadre des départs volontaires des PSE. D’autant plus qu’il faut ajouter à ces dernières les primes qui accompagnent les projets de reconversion (création d’entreprise ou formation) pour des montants de 25 à 30.000 euros. Le tout faisait que les salariés qui décidaient de quitter l’entreprise n’allaient pas grossir le volume de chômeurs. En facilitant la sortie de l’entreprise sans justification, le gouvernement ouvre les portes de Pôle Emploi et va pourtant, faute de moyens, devoir rapidement les refermer à quelques-uns. C’est pour cela et en vertu de la théorie de la double contrainte que la chasse au chômeur prétendument fraudeur est ouverte. Tant mieux si d’autres représentants syndicaux, Laurent Berger de la CFDT compris, font le grand écart entre le soutien affiché aux ordonnances Macron et les dernières déclarations condamnant les RCC. Mais ce n’est plus du vaudeville, juste du mauvais goût.

BAROMETRE EMPLOYEUR
Tous les 3 ans, il y a un chiffre qui donne, sans artifice, le pouls des salariés : le résultat des élections des représentants du personnel au Conseil d’Administration. Rappelons que c’est ce dernier qui impulse la stratégie de l’entreprise, notamment en matière de rémunérations et de relations sociales. Le rôle de vos représentants peut donc y être capital ! Avez-vous le sentiment d’être suffisamment informés, par vos actuels élus, des débats, des enjeux et des positions qui sont prises en votre nom au sein du CA ? d’y être suffisamment défendus ? Si ce n’est pas le cas, du 16 au 22 janvier, optez pour un contre pouvoir à la hauteur des enjeux à venir, votez pour les candidats CGT !

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Publié dans Infos 2018

LE PMAS FANTOME

La direction avait promis une augmentation de capital musclée pour 2017. C’est en fait un PMAS fantôme qui nous a été annoncé au détour d’une phrase lors de l’annonce des résultats du T3. Au-delà même de cette annulation abrupte, c’est la forme de cette annonce qui a choqué bon nombre de salariés et, plus encore, le flou total qui entoure le devenir des sommes bloquées depuis le mois de mai dans l’attente de cette opération et de l’abondement lié. Mais le Conseil d’Administration, qui a validé cette décision, s’en moque bien. La CGT avait déjà dénoncé l’accord de dupes supposé muscler le PMAS qui laissait de côté les 20/25% de collègues n’ayant pas les moyens d’y participer. Nous avons donc de nouveau réclamé non seulement des mesures pérennes (1,5% d’augmentation et 500 euros de supplément d’intéressement pour tous) au titre de l’année 2017 mais également pour pallier les manques d’augmentation collective en 2016 que devait combler le PMAS. La balle est dans le camp de la direction, qui tarde à la renvoyer. Comment préserver l’esprit d’équipe si une des parties ne joue pas le jeu ?

IL EST OÙ LE MAGOT ?

La nouvelle aura eu l’effet d’une traînée de poudre. «Le PMAS est annulé». Après 6 ans de vaches maigres en termes de négociations salariales, la réaction était prévisible. Le fait que la décision soit certainement la moins mauvaise, devant les risques de se retrouver à nouveau devant un effet Brexit (perte de 20% sur les avoirs des salariés investis dans les fonds la veille du vote) est inaudible parmi les salariés. La question qui revient sans cesse, dans le silence assourdissant de la direction, tourne autour des 51,4 millions d’euros qui ont été investis par les salariés le 22 juin dans le fonds relais, qui affiche un recul de -0,06%. Une solution doit être trouvée rapidement pour compenser cette perte marginale, et surtout le manque à gagner pour les salariés par l’absence de décote et d’abondement. A défaut, ce qui devait être un signe positif adressé aux salariés se transformera en débâcle et en conflit social. A situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle.

LE STRAPONTIN

Le conseil d’administration (celui qui a annulé ce PMAS, voté à l’unanimité il y a quelques mois les parachutes dorés pour nos dirigeants, et qui exige constamment d’accentuer la stratégie de réduction de coûts) va devoir renouveler ses 2 membres représentant les salariés. Cette élection qui a lieu tous les 3 ans se déroulera en janvier prochain. C’est généralement l’occasion depuis de nombreuses années, pour certaines associations maison – dont les relations incestueuses avec la direction ne font aucun doute – de se mettre en avant. Il semblerait que ce soit le cas de l’Assact dont la légitimité n’est pas à chercher dans son bilan dans la défense des intérêts des salariés, mais plutôt dans la collusion manifeste avec la Direction Générale. Tout ce beau monde était il y a quelque temps en pleine festivité au Palais Brongniart pour célébrer l’anniversaire de l’association, sous la présidence de Lorenzo Bini Smaghi et de Marc Viénot qui est venu y faire la claque. C’est un peu plus dur après de prétendre défendre l’intérêt des salariés, actionnaires ou pas.

 

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cgt653 meme pas pmas 

Publié dans Infos 2017

PARACHUTES DORÉS
Comme tous les ans, la CGT vous propose de déléguer vos droits de vote des résolutions proposées par le Conseil d’Administration à l’AG des actionnaires qui se tiendra le 23 mai prochain à Emeric Uhring ou tout simplement de vous exprimer vous-même directement en ligne sur le site dédié. Vous trouverez sur nos sites quelles sont nos préconisations en termes de vote et leurs motivations. Deux points importants cette année sont à signaler. Le premier est que nous nous opposons à l’augmentation de 10% du dividende distribué alors que la direction poursuit une politique salariale régressive et sa destruction des acquis sociaux de l’entreprise. Au début de l’année, c’est le régime de retraite supplémentaire qui en a fait les frais. Quelle sera la prochaine cible ? Autre sujet de mécontentement et d’inquiétude, les mandataires sociaux ont jugé bon d’introduire des clauses leur permettant des indemnités de départ correspondant à 2,5 années de rémunération fixe et une autre laissant au Conseil d’Administration la discrétion de s’affranchir de la formule fixée afin de compléter leur rémunération variable. Comme vous le voyez, l’austérité ne s’applique pas à tout le monde ! Autre motif d’inquiétude au sujet de ces parachutes dorés, votés paraît-il à l’unanimité des administrateurs (y compris les élus CFDT et SNB), c’est qu’elle pourrait laisser penser que nos chers directeurs se préparent une confortable sortie. Ce n’est en effet pas la réorganisation annoncée la semaine dernière qui pourrait nous rassurer. Ce grand chamboulement organisationnel ne s’accompagne pas - pour l’instant - d’une vision stratégique claire de la pérennité de la Société Générale.

RISQUE ZERO
On a beaucoup parlé après les résultats du 1er tour du positionnement à avoir pour le second. Rarement les causes d’un tel résultat sont mises en avant. Nous avons souvent décrié les «élites dirigeantes» et leur mépris. Les attaques permanentes du patronat et des gouvernements successifs contre les acquis sociaux, la sécurité sociale, les 35 heures, la retraite, l’emploi et la chasse au chômeur-fraudeur, la loi El Khomri ont marqué le paysage. C’est ce qu’a rappelé la confédération CGT, les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises confirment les risques pour la démocratie, les droits des salariés et des citoyens. Ils sont les résultats des politiques libérales, des lois régressives, des remises en cause des droits, comme des renoncements des gouvernements successifs à œuvrer véritablement pour la justice sociale et la réponse aux besoins sociaux et environnementaux. Pour autant, depuis des mois, de nombreux salariés et citoyens contestent ces choix, s’opposent aux mauvais coups, telles la loi travail et la loi Macron et se mobilisent avec leurs organisations syndicales, notamment la CGT. Malgré des résultats beaucoup plus serrés que les pronostics, le premier tour des élections n’aura pas suffi à éloigner le danger que représente l’extrême droite. Il convient donc de ne pas se tromper au second tour. Ne nous trompons pas d'ennemi, de combat et de moments. Chaque chose en son temps. Nous devrons continuer à nous battre pour le progrès social et combattre nos adversaires d’hier qui font le terreau du repli sur soi ! Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie, passe par le vote au second tour pour démontrer que dans sa très grande majorité le peuple français n’en veut pas … ce qui ne peut se faire autrement qu’en votant pour le seul autre candidat restant en lice. Instruits du passé, l’avenir nécessite que l’on ne prenne aucun risque.  

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CGT634 sucrette

Publié dans Infos 2017

NOUVELLES VAGUES
La presse spécialisée s’est largement penchée sur le phénomène des Dunes. «On oublie qu’on est dans une banque» par ci, «on expérimente de nouvelles méthodes de travail plus collaboratives et plus horizontales» par là. L’expérience attire et intrigue les commentateurs de l’extérieur… En interne, les occupants vont pouvoir créer maintenant les instances qui ont vocation à régler les problèmes qui ne disparaissent pas par enchantement. Les élections des délégués du personnel et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail auront lieu le 8 Mars. Et dans ce domaine, il y aura besoin d’être innovants aussi. Si vous voulez en faire partie, contactez nous dès à présent !   

LE JOUEUR DE BONNETEAU
…C’est un des talents que l’on reconnaitra à l’actuel directeur des relations sociales. C’est à l’occasion de la réunion du comité central d’entreprise que les élus de la CGT ont interpellé – une nouvelle fois - la direction sur les objectifs collectifs dont BDDF vante les mérites en cette fin d’année. Les objectifs collectifs seront déclinés jusqu’à l’agence (Vs l’UC en 2016) et dès janvier 2017, les écrans MAP (suivi de production) seront modifiés pour que chaque salarié puisse y trouver les objectifs individuels, mais aussi les objectifs collectifs de son agence. Sachant que MAP est intégré – malgré nos interventions – en bloc dans les évaluations, nous avons exigé qu’une rencontre avec les organisations syndicales ait lieu avant le déploiement de cette nouvelle usine à gaz et qu’en attendant, tous les tests plus ou moins avancés soient stoppés (à Dunkerque ou ailleurs). Le déploiement des évaluations en 2011 avait généré une telle bronca qu’il avait fallu négocier. Ce qui avait permis d’écrire l’instruction 13.672 et impose une discussion avant toute modification du processus d’évaluation. Pour le directeur des relations sociales, «il ne faut pas confondre les objectifs commerciaux et les éléments qui vont permettre d’évaluer le salarié (objectifs opérationnels à caractères commerciaux). A ce stade, aucune démarche ne vise à lier les objectifs collectifs dans le cadre des évaluations.»… et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu. Nous attendons avec impatience la date de la prochaine commission de suivi sur les évaluations.

LE SOMBRERO
Le dossier de consultation sur « le parcours téléphonique du client et les CRCm» remis au CCE n’est pas un «dossier chapeau», mais plutôt un véritable sombrero … Il contient des aspects positifs, avec l’évolution des métiers et la création de nouvelles compétences. Il engendre aussi beaucoup d’incertitudes pour les agences. La CGT en a profité pour rappeler quelques-unes de ses revendications concernant d’une part l’importance de conserver le conseiller dédié en agence et d’autre part la nécessité d’améliorer les conditions de travail des CRCM, comme les salariés l’avaient eux même rappelé lors d’une grève très suivie en décembre dernier.

BONNES FETES
Pour cette dernière info hebdomadaire de l’année 2016, nous ne pouvions manquer l’occasion de vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année, un peu de repos et de douceur dans ce monde de brutes. La prochaine parution est prévue le vendredi 6 janvier 2017.

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Publié dans Infos 2016

Bonsoir,

Vous pourrez trouver ci-dessous les résultats définitifs des élections de nos représentants au Conseil d’Administration.

C’est l’occasion pour nous de remercier, une nouvelle fois, les électeurs qui nous ont exprimé leur confiance dans le travail que nous effectuons.

Nous remercions aussi toutes celles et tous ceux qui ont agit pour faire voter pour nos listes.

Si cela n’aura pas suffit pour avoir un représentant CGT au Conseil d’Administration, nous pouvons noter avec satisfaction queles salariés nous ont placés 3èmeorganisation syndicale (à 55 voix de la CFDT sur 44.000 électeurs).

Il convient aussi de noter que pour la première fois, l’influence de la CGT est plus grande chez les cadres que dans le collège Techniciens. C’est vraisemblablement le résultat du travail dans les services centraux et l’importance que la CGT soità la responsabilité du CE et des principaux CHSCT des centraux.

Parallèlement à ces élections, se déroulaient une quarantaine d’élections dans le réseau (sur 133 établissements qui compose la SG enFrance). Celles-ci sont aussi un encouragement et une exigence plus grandede la part des salariés, puisque le nombre d’élus a doublé.Merci aux nombreux candidats et bon courage aux nouveaux élus.

Enfin, tout ceci doit nous motiver pour continuer notre travail syndical aujour le jour, sur les sujets qui touchent réellement les salariés (emploi, rémunération,évaluations, etc.).

C’est ce travail qui est reconnu par les salariés et qui nous permet d’accroitre notre influence dans l’entreprise, à votre service.

Bonne soirée,

Philippe FOURNIL
Ludovic LEFEBVRE

Vous retrouverez ici l'historique de publication de la première page sur le conseil d'administration - campagne mars 2015.

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Lego


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Ludo

La SG est en pleine mutation...

A nous de penser la banque de demain et de ne pas subir les décisions du Conseil d’Administration ! Après quelques années dans le réseau, que ce soit en DEC ou au CRCm, je peux mesurer les enjeux auxquels sont confrontés les représentants du personnel. Aujourd’hui nous devons encore plus qu’avant, faire face à la pression commerciale, celle de la clientèle, et aussi aux changements prévus dans le réseau. Nous ne devons pas laisser la Direction décider seule des projets qui changeront considérablement l’organisation actuelle. Même s’il y a un sentiment général d’injustice au niveau salarial et par conséquent un manque flagrant de reconnaissance, le personnel ne doit pas être résigné et doit continuer à se battre pour être la première richesse de l’entreprise, comme il l’est depuis 150 ans ! Inversons la tendance et faisons en sorte que le personnel soit à nouveau fier de faire partie du Groupe SG ! Il est nécessaire d’avoir un réel contre pouvoir dans l’entreprise, et surtout d’avoir des représentants proches et à l’écoute du personnel. A ce titre, donnez vous dès à présent la possibilité d’être entendus jusqu’au Conseil d’Administration en votant et en accordant votre confiance à nos candidats...

 

 

2015-02-004


Karine

 

Directrice d’Agence à Bordeaux Ouest : Je connais parfaitement les difficultés de la vie quotidienne

Entrée à la SG en Janvier 1995, j’ai occupé les postes de Chargée d’Accueil, Conseiller de Clientèle, Adjoint Responsable d’Agence et maintenant Responsable d’Agence.
Mon parcours me permet de connaître parfaitement les difficultés rencontrées par chacun d’entre vous dans la vie quotidienne d’une agence ainsi que les attentes des salariés face à ces contraintes (MAP, Conformité, pression commerciale, Evals, rémunérations, parts variables…).
Me présenter à cette élection, c’est pour moi prendre l’engagement de représenter l’ensemble des collaborateurs Société Générale afin que nos dirigeants prennent ou reprennent conscience que la vraie valeur de cette entreprise sont les salariés et non pas les actionnaires !
Seule une politique salariale et RH «intelligente» permettra que chacun retrouve la fierté d’appartenir à cette grande entreprise.
Je compte sur vos votes pour pouvoir porter vos revendications.

 

2015-02-003


Helene

 

De grands bouleversements attendent le réseau qui sont autant de défis pour l’action syndicale !

Après un parcours en gestion de patrimoine, clientèle professionnels puis manager dans une agence importante, j’ai pu vivre ces dernières années, tout comme vous, la dangereuse érosion des moyens humains au prétexte de nouvelles organisations (Grand Public, Frontalisation…) ou outils informatiques (Convergence) censés simplifier notre travail et qui au final n’ont fait qu’augmenter la pression sur les équipes en production.
Que dire aussi des nouvelles orientations du management de proximité ? Les préconisations officielles de développement et soutien des collaborateurs sont en totale contradiction avec les pratiques concrètes demandées aux managers qui deviennent les instruments d’une taylorisation rampante : brief/debrief, «marquage à la culotte», perte d’autonomie…
L’esprit d’équipe jamais autant revendiqué que depuis qu’il disparaît, ne sera bientôt plus qu’un slogan pour la communication institutionnelle ;
Une stratégie chasse l’autre : une accélération à contre courant des ouvertures d’agences qui obligera sans doute à un repli avec pertes et fracas, un outil informatique vétuste dans le réseau grâce à des années de sous-investissement au profit de stratégies grandioses lorsqu’elles sont annoncées et bien souvent décevantes dans la réalité. Il faut sortir du phantasme, les errements stratégiques sont un luxe qu’on ne peut plus se permettre : la conduite de l’entreprise est une chose trop sérieuse pour la confier aux seuls stratèges déconnectés de la réalité : c’est tout le sens de la participation active des salariés au Conseil d’Administration que nous souhaitons incarner. »

 

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Emeric

Sortir le Conseil d’Administration de sa bulle dorée :


Aujourd’hui, 12 des 14 membres du Conseil d’Administration sont des oligarques choisis par la Direction Générale et élus par acclamation en Assemblée Générale des Actionnaires. Ils vivent entre eux dans leur bulle dorée et ne connaissent de la banque que les présentations que leur en font les consultants coûteux de cabinets externes. Ils ne connaissent qu’un seul objectif : augmenter le ROE. Et une seule méthode : pressurer le personnel. A côté de cela, leur méconnaissance du terrain leur fait entériner sans broncher les plus grandes bévues dans différents domaines (informatique avec Convergence et les pertes qui vont avec) ou l’organisation du travail. Seuls les 2 membres élus par les salariés peuvent s’élever contre ces dérives. C’est en m’appuyant sur mon expérience des bouleversements que j’ai connus depuis SGAM jusqu’aux PSE dans les services centraux que je compte sortir le Conseil d’Administration de sa bulle dorée et l’amener à respecter les véritables créateurs de richesse au sein de la SG : Vous.
C’est la raison pour laquelle je me présente aujourd’hui, afin de défendre à la source les intérêts de tous les salariés de la Société Générale.

 

 

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Les photos sont des illustrations ludiques et elles ne sont à considérer que comme telles.

Bonsoir, 

Il y a près de deux mois, vous avez été appelés à voter une première fois. Le quorum n’ayant pas été atteint, vous êtes invités à renouveler votre vote et cette fois-ci de façon définitive. Le but est de désigner pour 3 ans vos représentants au Conseil d’Administration de la SG, là-même où se décident les grandes orientations pour les années à venir qu’il s’agisse de stratégie commerciale ou de politique RH. C’est pourquoi il est important que ces représentants aient la capacité de s’imposer dans les débats et d’y défendre vos intérêts. Ce n’était clairement pas le cas avec les titulaires actuelles, qui ont surtout brillé par leur effacement. Avez-vous entendu parler de leurs interventions? pas moi… Ce ne sont pourtant pas les sujets qui manquent, des plus théoriques aux plus pratiques

  • Fétichisme du ROE : il s’agit certes d’une mesure importante, mais qui doit aussi s’apprécier en fonction de sa soutenabilité dans le temps et non de la vitesse à laquelle l’objectif de 10% est atteint. La nécessité d’investir pour l’avenir doit primer sur la recherche de profits immédiats mais destructeurs de valeur à terme.  
  • Politique de rémunération : variable d’ajustement commode mais source de forts mécontentements qui mettent en péril la cohésion et la productivité des salariés. L’assaut donné par la direction dans ce domaine est multiple : radicalisation du caractère discriminant des variables, disparition ou limage des avantages complémentaires (Plan mondial d’actionnariat salarié, intéressement et participation, mutuelle, etc.), menaces sur les ajustements automatiques prévus notamment lors des mutations au sein de BDDF. Et je ne parle pas des soi-disants accords salariaux signés ces deux dernières années qui ne prévoient aucune augmentation pérenne. 
  • Politique de localisation et d'externalisation : ces dernières années ont vu se multiplier ou grossir les filiales hors de France traitant d’opérations jusqu’alors effectuées à Paris (Bucarest, Bangalore, Casablanca, etc.), ainsi que l’externalisation d’activités autrefois traitées en interne. Jusqu’où ce mouvement va-t-il se poursuivre? Touchera-t-il également BDDF ? à un niveau plus local, comment va se passer le basculement d’équipes entières de La Défense vers Val de Fontenay? cela fait plus d’un an que nous réclamons une discussion claire sur le sujet et elle devrait enfin s’ouvrir prochainement. 
  • Politique de gestion des projets informatiques : comment expliquer que l’éponge soit passée aussi facilement sur les dizaines de millions engloutis dans des projets qui n’aboutissent pas (voir l’exemple de Convergence) et nourrissent des prestataires externes pendant des années quand les salariés de la SG sont voués aux vaches maigres? 
  • Politique de gestion des données personnelles et des nouveaux moyens de communication : le nombre de documents produits par les différents services n’est pas garant de la clarté des règles applicables aux échanges que vous avez vis les différents moyens de communication que met l’entreprise à votre disposition. La direction est ainsi incapable de nous répondre clairement sur les délais d’archivage et les conditions de consultation/utilisation de ces enregistrements. Avec la généralisation des tablettes numériques dans le réseau France, ce problème va se poser avec encore davantage d’acuité. 

Ce ne sont là que quelques-uns des principaux sujets qui devront être débattus en Conseil d’Administration. Mais aussi dans les différentes instances représentatives du personnel. Et, cela va de soi, il est d’autant plus facile de s’y faire entendre que l’on dispose d’une assise électorale solide. C’est pourquoi je vous invite à voter pour les candidats CGT, qui sont les plus qualifiés pour défendre les intérêts à long terme des salariés et de l’entreprise face aux administrateurs désignés par la direction générale. Et je ne dis pas ça seulement parce que je fais partie de ces candidats! 

Pour voter, c’est simple. Connectez-vous à l’adresse suivante : https://vote.election-europe.com/CA-SG . Vous devrez vous identifier à l’aide des codes que vous avez dû recevoir chez vous fin février. Et si vous ne les avez pas sous la main, appelez le 01 42 14 35 73

Du jeudi 12 mars 11 heures au jeudi 19 mars 14 heures, votez pour vous! 

Cordialement, 

 

 

Emeric Uhring

Secrétaire du CE des Service Centraux Parisiens

Délégué du Personnel CGT

http://192.16.214.12/espacesyndicalcgt/

www.cgtsocgen.fr

 

 

Bonjour,

 

Les résultats sont en pièce jointe.

resultats2015-1er-tour

 

Tout d’abord, le taux d’abstention atteint un niveau dramatique. Il conviendra d’analyser plus précisément, avec l’ensemble des élus et représentants de la CGT, les causes et d’y apporter des solutions. Sans clore ce débat, il semble que le contexte « post attentat » a rendu ces élections un peu secondaires pour beaucoup de salariés. De plus si elles restent les dernières élections d’ampleur nationale, le conseil d’administration parait bien éloigné des préoccupations quotidiennes des salariés. Enfin, cerise sur le gâteau, la campagne active sur les salaires que nous avions menée en intersyndicale, s’étant soldée par la signature de 2 syndicats, a certainement désabusée bon nombre de salariés – qui ont mis toutes les organisations syndicales dans le même sac. Sur cet aspect, nous avons certainement besoin de maintenir nos contacts rapprochés avec les salariés, d’échanger et de débattre avec eux, afin que nos positions soient connues et restent bien en adéquation avec les salariés.

Ensuite, contrairement aux élections de 2012, le syndicat FO s’est présenté cette fois ci. Or, nous pouvons être satisfaits car la position de la CGT est confirmée et amplifiée (malgré cette candidature supplémentaire).

 

La CGT est deuxième dans le collège TMB, derrière la CFDT (à 270 voix près). Nous étions 3ème en 2012, derrière la CFDT avec 600 voix d’écart.

La CGT est deuxième dans le collège cadres, derrière le SNB (avec 500 voix d’écart). Nous étions 3ème en 2012, derrière le SNB avec 627 voix d’écart.

La CGT obtient tous collèges confondus 23% des voix exprimées (Vs 23,68% en 2012 – avec FO en moins).

 

Second, dans une élection où il n’y a qu’un poste à pourvoir, peut apparaître la pire des places. Mais elle confirme la position de la CGT dans le trio de tête :
Un syndicat SNB qui confirme sa position de 1ere organisation syndicale avec 29,29% et une CGT qui est maintenant, à 61 voix près, au coude à coude avec une CFDT (qui perd 2,6% et près de 900 voix).
La CFTC perd 2,6% et plus de 700 voix.
Fo affiche un score en dessous des 10% nécessaires à la représentativité, à 6,52%.

 

Et maintenant ?
Nous avions gagné plus de 200 voix au second tour des élections du CA en 2012.
C’est donc le challenge et le nouvel objectif que nous fixe l’absence d’élus au 1er tour : confirmer et amplifier ces bons résultats.
Nous aurons l’occasion de revenir plus en détails sur les résultats et plus succinctement dans les infos de la semaine.

Merci à tous et bon courage pour la campagne qui s’ouvre dès aujourd’hui.

Fraternellement

 
 

Philippe FOURNIL
Délégué National
Syndicat CGT
17, cours Valmy
92800 Puteaux
Tel.: 33 (0)1 42 14 30 68
Fax: 33 (0)1 42 13 08 71

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
http://192.16.214.12/espacesyndicalcgt/

 

Alors que les négociations avec le MEDEF sur l’avenir de la démocratie sociale risquent de chambouler toute la représentation des salariés et d’éloigner un peu plus encore le salarié de ses représentants, la participation aux élections du Conseil d’administration est dramatiquement basse (8% chez les techniciens et 9% chez les cadres). Certes le contexte pèse et peut faire apparaître ce scrutin comme secondaire. Mais ce serait une erreur de sous estimer les enjeux de ces élections. Il reste donc jusqu’à mercredi 21 janvier – 14h00 pour utiliser votre droit d’expression dans l’entreprise : l’abstention sera un argument de plus pour la direction de revoir cette élection.
Votez et faites voter CGT !

 

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La participation à 9h30 (cf aussi pj)

Nombre de votes par jour       

Collège TMB et non CADRES      

Date[>] Electeurs[>] Cumulatif[>] Pct / Jour[>] Pct / Tot

lundi 19 janvier 2015 [>]  20484[>]  1623[>]  0.33[>]  7.92

 

Nombre de votes par jour       

Collège CADRES 

Date[>]Electeurs[>] Cumulatif[>] Pct / Jour[>] Pct / Tot[>]

lundi 19 janvier 2015 [>]  23454[>]  2256[>]  0.38[>]  9.62

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Informations sur la négociation disponible sur le site de la CGT (http://www.cgt.fr ) :

 Informations sur la négociation disponible sur le site de la CGT (http://www.cgt.fr ) :

 

Démocratie sociale 2014

Une négociation interprofessionnelle nationale sur le dialogue social et la représentation des salariés s’est ouverte à l’automne 2014. Elle s’appuie sur un document d’orientation produit aprèsla Conférence sociale de juillet dernier.C’est l’occasion historique de faire le point sur la mise en œuvre du droit fondamental pour chaque travailleur de s’exprimer sur son travail et de participer, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail, ainsi qu’à la gestion des entreprises.

Dernière mise à jour : 19 janvier 2015

La dernière séance de négociations les 15 et 16 janvier a confirmé toutes les craintes manifestées par la CGT concernant la volonté du Medef de proposer une instance unique de représentation, appelé « conseil d’entreprise » fusionnant les mandats de CHSCT, CE, et DP. Les DS restant une instance à part, mais devant être désignés parmi les élus et siégeant uniquement au sein du conseil d’entreprise. Le CHSCT disparaitrait en tant que personne morale : il deviendrait une simple commission, facultative qui plus est, du conseil d’entreprise. Son budget, qui était celui de l’entreprise dans lequel il puisait selon ses besoins, serait donc désormais confondu avec celui du conseil d’entreprise. Pour la CGT, il s’agit d’un"laminage des droits des salariés, moyens et prérogatives de ces instances".. La CGT entend défendre les CHSCT et lance unemotion qu’elle propose à la signature des syndicats des entreprises pour "maintenir et conforter les CHSCT" Le Medef entend imposer un type de syndicalisme de plus en plus éloigné des salariés en réduisant de cette manière le nombre des mandats et crédits d’heures mis à disposition des représentants élus dans les entreprises. A titre d’exemple, dans les entreprises de 100 à 124 salariés les syndicats perdraient de 6 élus et de 600 heures annuelles. dans les entreprises de 500 à 749 salariés, la perte serait de 5 élus et de 396 heures annuelles. Quant aux millions de salariés des TPE pour lesquels la CGT revendique des véritables nouveaux droits à être représentés, le Medef propose un dispositif bancal et inopérant pouvant déboucher sur des commissions paritaires régionales sans représentants dûment élus par les salariés, sans prérogatives réelles pour ces représentants afin de répondre aux attentes des salariés des TPE. Ces commissions régionales ne disposeraient d’aucun moyen pour fonctionner. Ce serait un coup dur pour le lien de proximité entre les élus dans les entreprises et les salariés. Dans cette négociation, la délégation CGT est porteuse de propositions novatrices qu’elle a rendues publiques lors d’un point de presse le 13 novembre 2014. Pour nous, cette négociation interprofessionnelle doit traiter de la qualité et de l’efficacité du dialogue social dans les entreprises et de l’amélioration de la représentation des salariés. Une question nécessite de trouver des réponses : comment faire en sorte que ce dialogue social soit utile aux salariés individuellement et collectivement ?

Lire le document du Medef du 11 décembre adressé le 10 aux organisations syndicales. • PDF 418 ko •

Télécharger le dossier de presse avec les 6 fiches de propositions de la CGT pour les négociations sur la démocratie sociale • PDF 682 ko •

Point de presse CGT du 13/11/2014 • Flash Video 49.4 Mo •

 • Flash Video 62.1 Mo •

Fraternellement,

 

2015CA

 

Les élections se déroulent:

- du jeudi 15 janvier 2015 à 11 heures au mercredi 21 janvier 2015 à 14 heures pour le premier tour;

- du jeudi 12 mars 2015 à 11 heures au jeudi 20 mars 2015 à 14 heures pour un second tour éventuel.

 

Vous pouvez voter depuis votre ordinateur cette adresse - https://vote.election-europe.com/CA-SG/.

N'hésitez pas à le faire tout de suite. 

 

  1. Il vous sera demandé d'entrer votre identifiant et votre mot de passe se trouvant en bas de la feuille reçue avec les professions de foi.  Il vous sera également demandé les chiffres du 6ème et 7ème rang de votre numéro de Sécurité Sociale (soit votre département de naissance). 
    Si vous avez oublié vos codes, il suffit de téléphoner au +33 1 42 14 35 73
  2. Sélectionnez la liste CGT
  3. Cliquer ensuite sur le bouton "SOUMETTRE".  Cela permet de visualiser votre choix.
  4. Lorsque vous vous êtes assurés que vous avez bien voté pour la liste CGT, vous pouvez confirmer votre vote par le bouton "VOTER".

 

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