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A 147 VOIX PRÈS !

Il n’aura manqué que 139 voix pour que la CGT représente l’intérêt des cadres de la Société Générale au sein du Conseil d’Administration et seulement 8 voix dans le collège techniciens ! Les deux sièges reviennent au SNB qui ravit donc le siège TMB détenu jusqu’à présent par la CFDT. Nous remercions l’ensemble des électeurs et notamment ceux qui nous ont exprimé leur confiance en nous plaçant très nettement comme seconde organisation syndicale au niveau national. Avec une progression de 7,35% depuis 2015, nous dépassons le seuil symbolique des 30% dans les 2 collèges de cette élection, qui reste la seule au niveau national où chaque salarié peut voter pour un candidat de la CGT. Nous vous remercions aussi pour les nombreux mails d’encouragements que nous avons reçus ces derniers mois. Nous mesurons pleinement l’espoir et la responsabilité que cela implique. Du côté de la Direction Générale, c’est plutôt le soulagement qui domine de ne pas avoir d’élu CGT au Conseil d’Administration. Qu’à cela ne tienne, il y a d’autres forums et nous continuerons à défendre avec force et conviction l’ensemble des salariés. Et nous savons tous que les occasions ne vont pas manquer.

TABLE RONDE

C’est la proposition du nouveau directeur des relations sociales et de la DRH. L’organisation d’une table ronde au cours de laquelle seraient déterminés les sujets  à traiter en priorité en négociations notamment. Il est certain que l’urgence maintenant va être de doter les salariés de la Société Générale d’une capacité de représentation efficace et adéquate après que les ordonnances Macron aient mis à terre toutes les instances qui avaient pourtant démontré leur efficacité. Le harcèlement et les discriminations, les licenciements, les évaluations, les réorganisations, et tant d’autres sujets de la vie quotidienne étaient jusqu’à présent traités par les membres des CHSCT, les délégués du personnel ou les élus du comité d’établissement à l’échelon le plus adapté. Les ordonnances ont fusionné toutes ces instances, au risque de créer une confusion ingérable. La mise en place du nouveau cadre au sein de la SG doit faire l’objet d’une prochaine négociation avec la direction. En agissant ainsi, il est probable que le gouvernement se soit aussi tiré une balle dans le pied car chaque salarié devra mesurer que les «syndicats», ce n’est pas seulement pour distribuer du chocolat ou faire des voyages, mais c’est surtout utile quand les orages arrivent…. Autre point à traiter en priorité pour la CGT, la « part variable », souvent qualifiée de « prime de gueule » en raison de son caractère discrétionnaire, pour ne pas dire franchement arbitraire. Or il s’agit d’une partie plus ou moins importante de notre rémunération annuelle et il n’est pas normal qu’elle échappe ainsi à toute règle objective d’attribution. Nous avons obtenu de Frédéric Oudéa l’engagement d’ouvrir une négociation sur ce point. Mais il date de 2014 et même s’il est renouvelé régulièrement, il n’engage que ceux qui y croient – tout en permettant à ceux qui s’en exonèrent de discriminer sans garde-fou. Il est donc temps de mettre fin à l’omerta qui règne sur les mécanismes d’attribution du variable afin d’y imposer des règles d’attribution claires, une transparence sur l’évolution des enveloppes, une explication des attributions individuelles et enfin, une réelle possibilité de recours (comme celui que nous avons obtenu pour les discriminations liées, par exemple, à la maternité !). 

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Elections ca resultats

Publié dans Infos 2018

Merci à tous les électeurs qui se sont exprimés au second tour des élections des représentants du personnel au Conseil d'Administration

Avec une nouvelle progression de la CGT de +2,92% tous collèges confondus et 518 voix supplémentaires sur le 1er tour, les candidats de la CGT sont passés extrèmement près d'un siège pour représenter l'intérêt du personnel cadre ou technicien au sein du Conseil d'Administration.
Finalement, le SNB emporte le siège du collège techniciens avec seulement 8 voix d'avance sur la CGT (sur 18.192 inscrits) et le siège représentant les cadres à seulement 139 voix de la CGT (sur 25.579 inscrits).

secondtour

 

Dans le contexte actuel, la progression significative et constante de la CGT Société Générale est un formidable encouragement à être toujours plus proche des préoccupations de l'ensemble des salariés et déterminée à défendre leurs intérêts partout avec la même conviction.

evolution 2015 2018 

Depuis 2015, la CGT Société Générale est l'organisation syndicale qui progresse le plus (+7,55% !) et qui gagne près de 500 voix, malgré 400 votants en moins.

Avec 30,71% % des voix parmi les Techniciens et 30,03% des voix cadres, la CGT SG confirme sa seconde position au niveau national, à 147 voix seulement de la première organisation syndicale (pour 44.000 salariés) et 800 voix devant la CFDT. 

Là encore, après les ordonnances Macron, ces résultats sont un formidable socle pour mener la bataille qui arrive pour constituer des instances représentatives du personnel, proches des salariés et en capacité de  bien représenter les intérêts des salariés.

Nous mesurons combien est grande la responsabilité de l'ensemble des organisations syndicales - et la CGT plus particulièrement - face aux enjeux et le contexte auxquels vont devoir faire face l'ensemble des salariés.

Merci à tous les électeurs.

AU DESSUS D’UN NID DE COUCOU
«Je ne suis pas sur le départ ! » a répondu, amusé, Frédéric Oudéa au représentant syndical qui lui parlait de «la rumeur de son départ qui enfle à la cantine» (sic). «C’est le Conseil de mai 2019 qui décidera de mon sort » aura-t-il clos ce point lors de la rencontre trimestrielle avec les représentants nationaux des syndicats. Il faut dire que, plus sérieusement, les sujets de préoccupations ne manquent pas en ce moment : fixation des objectifs, annonce des variables et des éventuelles augmentations, le tout dans un contexte de transformation du réseau et de réorganisations de quelques BU/SU des services centraux. C’est dans cette situation pour le moins tendue que va s’ouvrir la prochaine enquête sur la qualité de vie au travail (QVT). Nous avons donc rappelé à F. Oudéa qu’il fallait arrêter de «faire de la com» et s’attaquer réellement aux sujets de fond. Piquée au vif, la DRHG, responsable de la Com, nous a répondu : «Je ne suis pas là pour repeindre les murs en blanc et dire que tout va bien. On va renégocier l’accord et j’ai besoin de vous autour de la table». Ca tombe bien, nous ne manquons pas de propositions et la CGT n’a pas l’habitude de déserter quand il s’agit de défendre les intérêts des salariés et leurs conditions de travail.

DANS LES NUAGES
Nous avons profité de l’entretien au 35ème étage pour faire part de notre inquiétude concernant les infrastructures logées à Tigery. En fait, notre data center est situé dans un établissement mis en service en 1975. Un audit a été effectué pour justifier la migration des données vers des clouds internes ou externes. En-dehors du fait que l’épouse d’un ex-cadre influent travaille pour le cabinet retenu pour l’audit, celui-ci est purement à charge pour justifier le transfert vers une solution plus économique. «Possibilité de feu de forêt (faible mais existante)», «mouvement social interne (menace d’accès au site», etc. Des arguments superficiels concernant un enjeu aussi stratégique pour l’entreprise. L’audit a juste oublié de citer les lapins, véritables fléaux dans la région pour les câbles informatiques. Notre hôte du 35ème découvrait l’audit et a conclu sa réponse en se voulant rassurant : «Après tout, celui qui gère ça, est brillant ». Le problème, c’est que l’audit bidouillé à charge sur le site (rien sur l’activité) n’en est pas franchement une démonstration. 

WHISTLEBLOWING
La CGT a aussi saisi l’occasion de cette rencontre pour revenir, dans le contexte des litiges qui planent encore au-dessus de nos têtes, sur le déploiement du code de conduite. Découlant des multiples obligations réglementaires et de la nécessité d’exemplarité, il a généré un rejet tout particulier lorsque les salariés ont constaté qu’il était devenu une rubrique des évaluations. Une occasion de jouer du bâton et une tentation répressive qui ne sont pas pour nous le meilleur moyen de faire de la pédagogie et de la com. D’autant qu’en face, il faut donner les moyens aux salariés de faire face à ces injonctions parfois contradictoires. On pourrait se rassurer en pensant que le dispositif de recueil d’alertes ouvert aux membres du personnel (whistleblowing) pourrait servir de filet de sécurité, mais l’anonymat n’étant pas garanti à 100%, il n’est pas ou peu utilisé et surtout connu de personne. «C’est un sujet de vigilance pour le Conseil » nous a dit C. Guillaumin. Il ne vous reste plus qu’a élire un représentant CGT au Conseil d’Administration pour en savoir un peu plus sur ce qui se discute en votre nom. Les élections ont lieu du 13 au 20 Mars !

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CGT668 Votez

Publié dans Infos 2018

LES RAPETOU
S’il y a une chose que les salariés de la SG ont bien en tête, c’est que la stratégie court termiste de réduction de coûts se diffuse un peu plus encore, dans tous les secteurs. Nous l’avions écrit après l’Investor Day, les 900 suppressions de postes supplémentaires dans le réseau, jetées en pâture aux marchés et dans les médias, ne sont qu’une partie de l’iceberg (25% du milliard d’économies d’ici 2020). Depuis, des réorganisations dont l’impact sur l’emploi est extrêmement élevé ont été annoncées dans les services centraux : 12% de réduction de postes chez Lyxor et 22% chez IRBS ! Il aura fallu que la CGT exige un traitement sérieux pour éviter que les salariés concernés ne soient traités dans le «cadre de la mobilité classique et ordinaire». Le dernier CE des centraux a donc été particulièrement attentif sur ces 2 réorganisations. Tout cela pour honorer le fétichisme du ROE à 10% professé par Frédéric Oudéa, avec un taux de redistribution de 50% des bénéfices aux actionnaires. La grande majorité d’entre vous, quel que soit leur secteur d’activité et leur niveau de responsabilité, ont exprimé leur ras-le-bol. Et nous vous invitons à continuer à le faire lors de l’élection de vos représentants au Conseil d’Administration du 13 au 20 mars prochains !

BDDF : VERBATIM
C’est aussi dans ce contexte que, depuis fin novembre, se déroulent des négociations sur l’avenir du réseau et qu’un projet d’accord a été soumis à la signature des syndicats le 1er mars. Les retours des salariés sur le terrain et près de 65,71% des votes exprimés auprès de la CGT via internet ont été favorables à la signature. La CGT a donc paraphé l'accord sur l'accompagnement social de la transformation du réseau. Nous allons maintenant passer dans la phase suivante, celle de l’expertise exigée par la CGT et continuer notre lutte contre cette stratégie qui vise 2135 suppressions de postes d’ici 2020. En attendant, l’accord garantit 3 possibilités au salarié de BDDF concerné par une suppression de poste : une proposition convenable de reclassement, ou selon conditions, un départ anticipé en retraite (transition d’activité 4 ans avant la retraite à taux plein, payée à 70%) ou un départ volontaire de l’entreprise s’il a un projet de reconversion. Au-delà, les échanges avec les salariés pendant la négociation et la consultation effectuée par la CGT, ont mis en relief la défiance de ceux-ci vis-à-vis de la stratégie de la direction. Cette dernière ne doit pas se faire d’illusion. L’accord n’est pas un blanc-seing et elle doit tenir ses engagements, et pas seulement celui de ne pas faire de licenciements contraints. Tout aussi importante sera la mise en place de nouveaux parcours professionnels dans un cadre de sédentarisation accrue des salariés. La fin des mobilités géographiques imposées pour progresser, sera une bonne chose dès lors que les parcours permettront une réelle progression. L’accord prévoit que, pendant la transition des 3 ans qui viennent, l’instruction mobilité sera suspendue et chacun pourra mesurer si les incitations financières plus élevées dans les zones (ou pour les postes) difficiles auront été suffisantes. Au-delà de la défiance, un autre motif d’opposition à la signature de l’accord était le recours à la RCC. La CGT, qui dénonce depuis plus de 3 ans la démolition du Code du Travail, reste farouchement opposée aux ordonnances et leurs conséquences. Nous avons cependant exigé – et obtenu - que les RCC à la sauce SG soient à un niveau similaire aux plans précédents. Il ne faut pas s’y tromper, le vrai combat commence : celui contre les 2135 suppressions de poste. L’expertise et l’intervention des salariés peuvent encore changer la donne.

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CGT667 siganture accord

Publié dans Infos 2018

VOX POPULI
Merci à l’ensemble des électeurs qui se sont exprimés pour soutenir nos représentants au Conseil d’Administration. Le faible taux de participation n’aura cependant pas suffi à élire le cadre et le technicien qui nous y représenteront pendant les 3 prochaines années.  Un second tour aura donc lieu du 13 au 26 mars prochain. La progression notable de la CGT SG (+4,38% tous collèges confondus) permet d’imaginer la possibilité d’un représentant CGT au Conseil d’Administration. Ce serait le fruit d’un travail entamé depuis de nombreuses années et il ne manque pour y parvenir que d’accentuer la mobilisation du premier tour. La CGT y est arrivée en seconde position avec 27,38% des voix (29,54% chez les techniciens et 26,06% parmi les cadres). Autre fait notable, la candidature isolée, malgré le soutien de ses sponsors dans les rangs de la direction, ne recueille que 8,01%. Echec cuisant pour ceux qui prétendaient représenter la majorité silencieuse.


NON A LA CASSE DU RESEAU
La question principale est bien de savoir comment le réseau pourrait tourner avec 900 suppressions de postes supplémentaires, qui se cumulent aux 552 dans les PSC et aux 2.000 initialement prévues en agences par la direction de BDDF. De plus, avec de tels chiffres, comment éviter les licenciements secs et la mobilité forcée ? Ce sont ces questions que la CGT a clarifié lors de la réunion du 19 janvier. La direction avait bien pris soin de nous remettre, la veille, un document de quelques pages pour esquisser les accompagnements sociaux des décisions annoncées lors de l’Investor Day. Mais les 3 heures de négociations nous auront aussi permis d’acter un examen nécessaire de l’efficacité des choix qui ont été faits depuis 2015, de l’utilité des mesures d’accompagnement et aussi, d’examiner si oui ou non, la stratégie qui nous est présentée en 2018 est «un projet de développement» ou un simple moyen d’améliorer des ratios de rentabilité à court terme en supprimant des postes. Sous la contrainte, la direction avait mis le point à l’ordre du jour de la commission économique du CCE (le 31 janvier) et nous avons demandé qu’une expertise soit faite sur ces questions de fond, déterminantes pour la pérennité de l’entreprise. Au-delà, la direction a donc présenté les mesures d’accompagnement à négocier dans le cadre des nouveaux projets (cf notre site internet). Remise à plat de la mobilité géographique et incitation sélective, départs en retraite anticipée, auxquels le nouveau directeur des relations sociales a ajouté la possibilité de passer par les RCC – ruptures conventionnelles collectives. La CGT a largement combattu les ordonnances Macron à l’origine de ce nouveau dispositif légal de licencier potentiellement à moindre coût et sans entrave. Il est hors de question de discuter s’il subsiste la moindre menace de licenciement contraint ou encore si les curseurs financiers sont en-deçà des accompagnements financiers actuels ou si les possibilités de départs ne sont pas adossées à des projets de reconversion (formation, CDI, création d’entreprise, etc..). Nous sommes là pour empêcher que des licenciements déguisés et des pressions individuelles viennent gonfler les rangs de Pôle Emploi et que les salariés ainsi éjectés se trouvent à la charge de la collectivité. Le grand PSE de 2012, au cours duquel la CGT avait soutenu 456 salariés concernés par les 826 suppressions de postes, a montré à tous les «partenaires sociaux» que, pour être socialement responsable, il va falloir reconstruire les garanties que le dispositif gouvernemental a voulu faire disparaître. Faute de quoi, il faudra faire, sur ce point aussi, avec la combativité de la CGT

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cgt663 elections ca resultats 1t

Publié dans Infos 2018

Merci à tous les électeurs qui se sont exprimés au 1er tour des élections des représentants du personnel au Conseil d'Administration

Certes, le taux de participation extrêmement faible est un signe qu'il ne faut pas négliger et qui nécessite une réflexion de l'ensemble des parties prenantes. Cela va donc nécessiter un second tour du 13 au 20 mars.

 premier tourn

Cependant, la progression significative de la CGT Société Générale est un formidable encouragement à être toujours plus proche des préoccupations de l'ensemble des salariés et déterminée à défendre leurs intérêts.

 

 evolution2018 2015

 

La CGT Société Générale est la seule organisation syndicale qui gagne des voix malgré 1.000 votants en moins (Vs 2015).

Avec 29,54% des voix parmi les Techniciens et 26,06% des voix cadres, la CGT SG arrive en seconde position (à 194 voix du SNB, qui arrive 1ère organisation avec 30,32%).

Tous collèges confondus, la CGT SG obtient 27,38% des voix.      
Nous progressons de 4,38%.

 

 

Pour voter, ca se passe en 2 clics sur https://vote.election-europe.com/CA-SG 
Si vous avez oublié vos codes pour voter, vous pouvez contacter le +33(0) 156376607 

 

participation lundi22janvier 9h00

 

 

Pour voter, ca se passe en 2 clics sur https://vote.election-europe.com/CA-SG
Si vous avez oublié vos codes pour voter, vous pouvez contacter le +33(0) 156376607 


Si vous rencontrez des problèmes pour voter, n’hésitez pas à nous les remonter au 01.42.14.30.68
Si vous avez le message « Les codes saisis ne sont pas valables pour cette élections. Veuillez les vérifier et les ressaisir », rappelez vous que le département de naissance demandé est le numéro qui figure au 6ème et 7ème rang de votre numéro de sécu. (Pour votre compréhension, vous ne pouvez mettre 92 par exemple, si vous êtes né avant une certaine date. Il faut alors mettre 75…)


POURTANT PREVENUE ON T'AVAIT
Mauvais réveil pour la Société Générale mercredi matin, avec le jugement en conseil des prud'hommes d'une affaire qui l'oppose à un salarié. Ce dernier, conscient des problèmes majeurs d'organisation et de fonctionnement qui se posaient dans sa DEC, les avait signalés à la CGT, et en avait informé ses proches collègues. La Direction, après avoir ouvert ce courrier, pourtant marqué privé, a alors engagé une procédure de licenciement pour dénigrement de la hiérarchie. Pas folle néanmoins, afin d'éviter l'enquête sur place prévue en cas de licenciement pour faute avec recours en CPRI - qui aurait alors tourné au vinaigre pour violation de la confidentialité - elle a invoqué l'insuffisance professionnelle. Mauvais calcul, car ce type de mélange des genres étant toujours prohibé, le CPH de Boulogne Billancourt (92), saisi par le salarié assisté de la CGT, a déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamné la Société Générale en conséquence. De bons défenseurs, ça peut toujours servir...  

INDEPENDANCE ?

En conflit ouvert avec les intérêts des salariés, au profit d'ex-salariés actionnaires patrimoniaux, l'ASSACT présente des candidats au Conseil d'Administration. Incapable de fédérer autour d'elle les actionnaires qu'elle prétend représenter en Assemblée Générale, elle se trouve obligée de passer par cet artifice pour arriver à ses fins, à savoir obtenir un strapontin au Conseil d'Administration. L'ASSACT écrit ainsi que "notre engagement est dédié à l’intérêt des salariés actionnaires, loin de toute perspective purement rétributive". Il s'agit bien là d'une association pour laquelle le revenu du capital est plus important, en quantité comme dans le principe, que la rémunération du travail. L'ASSACT poursuit : "les partenaires sociaux sont dans leur rôle pour négocier les conditions d'emploi et de rémunération du personnel". On ne saurait mieux dire. L'ASSACT reproche aux syndicats de "porter la discussion sur le seul terrain de la rémunération", au détriment d'un "intérêt patrimonial" qui ne concerne qu'un tout petit nombre d'entre nous. Envoyer l'ASSACT au Conseil d'Administration, c'est vous priver d'un de vos canaux de représentation, au profit d'actionnaires comme les autres. Voter pour l'ASSACT, c'est comme, pour une dinde, voter pour Noël. Mieux : les deux candidats se réclament de l'association Progrès du Management, que l'on retrouve dans tous les pince-fesses du MEDEF... mais aussi de Talents et Partage, et de l'Amicale des Cadres. Ces deux associations, dites "de solidarité", sont en fait des faire-valoir de la SG. Créée en 1994, Talents & Partage était au départ une association indépendante de la Société Générale. Mais depuis quelques années, cette dernière a récupéré l'association, qui est devenue partie intégrante de sa communication, et y a placé ses pions. Qui, à Talents et Partage, a été consulté avant cette prise de position officielle de Michel Laviale ? Qu'en pensent les membres de Talents et Partage, dont certains militent par ailleurs dans des syndicats, y compris à la CGT ? L'Amicale des Cadres, quant à elle, se révèle pour ce qu'elle est, une tentative de la Direction de créer un "pseudo-syndicat", corporatiste (réservé aux cadres), très lié au management en région (recrutement par les directeurs de DEC) et qui tente maintenant, sous le faux nez de l'ASSACT, de s'insérer au Conseil d'Administration pour prétendre y représenter les salariés … C’est à vous de choisir et de voter pour les candidats qui vous représenteront le mieux : ceux de la CGT. Vous avez jusqu’à lundi 14h00.

 

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cgt662 elections ca ii

Publié dans Infos 2018

I BELIEVE I CAN FLY
Ce pourrait être un simple vaudeville si les sujets n’étaient si importants pour chacun d’entre nous. Le dernier «Comité Central d’Entreprise» s’est déroulé début janvier, pour laisser place au nouveau CSEC hérité des ordonnances Macron. Celui-ci a une durée de vie limitée, le temps de re-négocier (dans un an) une instance représentative du personnel, qui tienne compte de l’évolution de l’organisation de l’entreprise et de la législation. La simplification du dialogue social au service de tous, en pleine transformation du Groupe ! En attendant, ce fut aussi l’occasion d’un passage de relais entre Jean François Climent (désormais ex-directeur des relations sociales) et Youssef Bouni, fraîchement débarqué de 8 années chez Technip. A la SG, les 10 dernières années auront été compliquées, denses, et ce n’est rien de dire que l’héritage est lourd. Mais ça tombe bien, «je viens avec beaucoup d’ambition et d’envie» a déclaré au CSEC le nouveau directeur des relations sociales. Tant mieux, avons-nous presque envie de dire, car vu les enjeux, il va en falloir pour être au niveau des attentes.

LE CIRQUE        
A peine l’encre de la signature séchée au bas des décrets d’application sur les ruptures conventionnelles collectives,  les premières utilisations emblématiques du nouveau dispositif jupitérien (Pimkie, PSA, le Figaro) auront suscité une avalanche de réactions. D’autres entreprises, SG compris, vont succomber à la tentation et tenter de se lancer dans cette aventure.  C’est pourquoi il ne faut  pas perdre du vue que les intérêts des salariés et ceux de la direction ne convergent pas toujours, et que le rôle des organisations syndicales est de défendre les premiers, pas d’accommoder les seconds. La « co-construction » a des limites… souvent financières. La réunion du 19 janvier prochain devrait permettre, par exemple, de mesurer à quelle hauteur d’indemnisation la SG entend traiter « ses » éventuelles RCC. Les indemnités légales prévues dans le cadre des « ruptures à l’amiable » sont en effet sans commune mesure avec les indemnités que nous avons négociées dans le cadre des départs volontaires des PSE. D’autant plus qu’il faut ajouter à ces dernières les primes qui accompagnent les projets de reconversion (création d’entreprise ou formation) pour des montants de 25 à 30.000 euros. Le tout faisait que les salariés qui décidaient de quitter l’entreprise n’allaient pas grossir le volume de chômeurs. En facilitant la sortie de l’entreprise sans justification, le gouvernement ouvre les portes de Pôle Emploi et va pourtant, faute de moyens, devoir rapidement les refermer à quelques-uns. C’est pour cela et en vertu de la théorie de la double contrainte que la chasse au chômeur prétendument fraudeur est ouverte. Tant mieux si d’autres représentants syndicaux, Laurent Berger de la CFDT compris, font le grand écart entre le soutien affiché aux ordonnances Macron et les dernières déclarations condamnant les RCC. Mais ce n’est plus du vaudeville, juste du mauvais goût.

BAROMETRE EMPLOYEUR
Tous les 3 ans, il y a un chiffre qui donne, sans artifice, le pouls des salariés : le résultat des élections des représentants du personnel au Conseil d’Administration. Rappelons que c’est ce dernier qui impulse la stratégie de l’entreprise, notamment en matière de rémunérations et de relations sociales. Le rôle de vos représentants peut donc y être capital ! Avez-vous le sentiment d’être suffisamment informés, par vos actuels élus, des débats, des enjeux et des positions qui sont prises en votre nom au sein du CA ? d’y être suffisamment défendus ? Si ce n’est pas le cas, du 16 au 22 janvier, optez pour un contre pouvoir à la hauteur des enjeux à venir, votez pour les candidats CGT !

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CGT661 elections CA

Publié dans Infos 2018

LE PMAS FANTOME

La direction avait promis une augmentation de capital musclée pour 2017. C’est en fait un PMAS fantôme qui nous a été annoncé au détour d’une phrase lors de l’annonce des résultats du T3. Au-delà même de cette annulation abrupte, c’est la forme de cette annonce qui a choqué bon nombre de salariés et, plus encore, le flou total qui entoure le devenir des sommes bloquées depuis le mois de mai dans l’attente de cette opération et de l’abondement lié. Mais le Conseil d’Administration, qui a validé cette décision, s’en moque bien. La CGT avait déjà dénoncé l’accord de dupes supposé muscler le PMAS qui laissait de côté les 20/25% de collègues n’ayant pas les moyens d’y participer. Nous avons donc de nouveau réclamé non seulement des mesures pérennes (1,5% d’augmentation et 500 euros de supplément d’intéressement pour tous) au titre de l’année 2017 mais également pour pallier les manques d’augmentation collective en 2016 que devait combler le PMAS. La balle est dans le camp de la direction, qui tarde à la renvoyer. Comment préserver l’esprit d’équipe si une des parties ne joue pas le jeu ?

IL EST OÙ LE MAGOT ?

La nouvelle aura eu l’effet d’une traînée de poudre. «Le PMAS est annulé». Après 6 ans de vaches maigres en termes de négociations salariales, la réaction était prévisible. Le fait que la décision soit certainement la moins mauvaise, devant les risques de se retrouver à nouveau devant un effet Brexit (perte de 20% sur les avoirs des salariés investis dans les fonds la veille du vote) est inaudible parmi les salariés. La question qui revient sans cesse, dans le silence assourdissant de la direction, tourne autour des 51,4 millions d’euros qui ont été investis par les salariés le 22 juin dans le fonds relais, qui affiche un recul de -0,06%. Une solution doit être trouvée rapidement pour compenser cette perte marginale, et surtout le manque à gagner pour les salariés par l’absence de décote et d’abondement. A défaut, ce qui devait être un signe positif adressé aux salariés se transformera en débâcle et en conflit social. A situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle.

LE STRAPONTIN

Le conseil d’administration (celui qui a annulé ce PMAS, voté à l’unanimité il y a quelques mois les parachutes dorés pour nos dirigeants, et qui exige constamment d’accentuer la stratégie de réduction de coûts) va devoir renouveler ses 2 membres représentant les salariés. Cette élection qui a lieu tous les 3 ans se déroulera en janvier prochain. C’est généralement l’occasion depuis de nombreuses années, pour certaines associations maison – dont les relations incestueuses avec la direction ne font aucun doute – de se mettre en avant. Il semblerait que ce soit le cas de l’Assact dont la légitimité n’est pas à chercher dans son bilan dans la défense des intérêts des salariés, mais plutôt dans la collusion manifeste avec la Direction Générale. Tout ce beau monde était il y a quelque temps en pleine festivité au Palais Brongniart pour célébrer l’anniversaire de l’association, sous la présidence de Lorenzo Bini Smaghi et de Marc Viénot qui est venu y faire la claque. C’est un peu plus dur après de prétendre défendre l’intérêt des salariés, actionnaires ou pas.

 

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cgt653 meme pas pmas 

Publié dans Infos 2017

Procédure pour donner votre pouvoir à un élu CGT lors de la prochaine Assemblée Générale.

 

Les informations suivantes à copier/coller
Prénom: Emeric
Nom: UHRING
N° et libellé de voie: syndicat CGT SG, 17 cours valmy
Localité: Paris la Défense

 


A titre liminaire, cette première partie de la procédure concerne les actions gratuites détenues (les 16 + 24 soit 40 actions).

  1. Se rendre sur la page Nominet - ShareInbox,
  2. Vous connecter sur la page. Vous avez votre identifiant sur vos relevés ou votre identifiant a été rappelé dans le message de la Direction du
    Emetteur:
    Titre du mail:
  3. Dès votre connexion, vous vous rendez dans la partie "Asssemblée ordinaire"



    01





  4. Cliquez sur "Opération - Assemblée Générale Ordinaire Société Générale" et ensuite sur "Suivant"

    02


  5. Une page vous informe de vos différentes informations personnelles, cliquez sur "Suivant"

    03

  6. Cliquer sur voter sur le lien à droite de l'écran


    04

  7. Une fenêtre vous demande de confirmer votre sortie de l'environnement Nominet pour aller sur le site de l'élection et de donner votre voix


    05

  8. Vous donnez pouvoir à un tiers!

    06

  9. Vous saisissez les informations suivantes:
    Prénom: Emeric
    Nom: UHRING
    N° et libellé de voie: syndicat CGT SG, 17 cours valmy
    Localité: Paris la Défense





  10. Cliquez sur continuer pour poursuivre

    Vérifier les informations 
    Prénom: Emeric
    Nom: UHRING
    N° et libellé de voie: syndicat CGT SG, 17 cours valmy
    Localité: Paris la Défense


  11. Après avoir pris connaissance des conditions générales de vote (que vous retrouvez ici), vous cliquez sur continuer




  12. Après avoir éventuellement sur la récupération de l'avis (il rappelle vos instructions de transfert de pouvoir), n'oubliez pas de vous déconnecter sur le site de vote et sur le site de shareinbox

    10

 

Maintenant, nous passons sur Esalia (le Fond E)

  1. Se connecter sur le site Esalia avec ses identifiants
  2. En bas de la page d'accueil, vous avez la case pour voter à l'assemblée générale


    esalia01

  3. Vous donnez pouvoir à un tiers!
    06

  4. Vous saisissez les informations suivantes:
    Prénom: Emeric
    Nom: UHRING
    N° et libellé de voie: syndicat CGT SG, 17 cours valmy
    Localité: Paris la Défense

  5. Cliquez sur continuer pour poursuivre

  6. Après avoir pris connaissance des conditions générales de vote (que vous retrouvez ici), vous cliquez sur continuer

  7. Après avoir éventuellement sur la récupération de l'avis (il rappelle vos instructions de transfert de pouvoir), n'oubliez pas de vous déconnecter sur le site de vote et sur le site de shareinbox
    10

 

 

 

 

 

 

Les documents pour l'assemblée:

 

Les résolutions sont les suivantes:

  1. Approbation des comptes consolidés de l’exercice 2014.
  2. Approbation des comptes annuels de l’exercice 2014.
  3. Affectation du résultat 2014 ; fixation du dividende.
  4. Conventions et engagements réglementés.
  5. Avis consultatif sur la rémunération due ou attribuée au Président-Directeur général, Frédéric Oudéa, pour l’exercice 2014.
  6. Avis consultatif sur la rémunération due ou attribuée aux Directeurs généraux délégués pour l’exercice 2014.
  7. Avis consultatif sur la rémunération versée en 2014 aux personnes régulées visées à l’article L.511-71 du Code monétaire et financier.
  8. Renouvellement de M. Frédéric Oudéa en qualité d'Administrateur.
  9. Renouvellement de Mme Kyra Hazou en qualité d'Administrateur.
  10. Renouvellement de Mme Ana Maria Llopis Rivas en qualité d'Administrateur.
  11. Nomination de Mme Barbara Dalibard en qualité d’Administrateur.
  12. Nomination de M. Gérard Mestrallet en qualité d’Administrateur.
  13. Autorisation consentie au Conseil d’administration en vue d’opérer sur les actions de la Société dans la limite de 5 % du capital.
  14. Pouvoirs

Bonsoir,

Vous pourrez trouver ci-dessous les résultats définitifs des élections de nos représentants au Conseil d’Administration.

C’est l’occasion pour nous de remercier, une nouvelle fois, les électeurs qui nous ont exprimé leur confiance dans le travail que nous effectuons.

Nous remercions aussi toutes celles et tous ceux qui ont agit pour faire voter pour nos listes.

Si cela n’aura pas suffit pour avoir un représentant CGT au Conseil d’Administration, nous pouvons noter avec satisfaction queles salariés nous ont placés 3èmeorganisation syndicale (à 55 voix de la CFDT sur 44.000 électeurs).

Il convient aussi de noter que pour la première fois, l’influence de la CGT est plus grande chez les cadres que dans le collège Techniciens. C’est vraisemblablement le résultat du travail dans les services centraux et l’importance que la CGT soità la responsabilité du CE et des principaux CHSCT des centraux.

Parallèlement à ces élections, se déroulaient une quarantaine d’élections dans le réseau (sur 133 établissements qui compose la SG enFrance). Celles-ci sont aussi un encouragement et une exigence plus grandede la part des salariés, puisque le nombre d’élus a doublé.Merci aux nombreux candidats et bon courage aux nouveaux élus.

Enfin, tout ceci doit nous motiver pour continuer notre travail syndical aujour le jour, sur les sujets qui touchent réellement les salariés (emploi, rémunération,évaluations, etc.).

C’est ce travail qui est reconnu par les salariés et qui nous permet d’accroitre notre influence dans l’entreprise, à votre service.

Bonne soirée,

Philippe FOURNIL
Ludovic LEFEBVRE

Vous retrouverez ici l'historique de publication de la première page sur le conseil d'administration - campagne mars 2015.

2015-02-007


Lego


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2015-02-005


Ludo

La SG est en pleine mutation...

A nous de penser la banque de demain et de ne pas subir les décisions du Conseil d’Administration ! Après quelques années dans le réseau, que ce soit en DEC ou au CRCm, je peux mesurer les enjeux auxquels sont confrontés les représentants du personnel. Aujourd’hui nous devons encore plus qu’avant, faire face à la pression commerciale, celle de la clientèle, et aussi aux changements prévus dans le réseau. Nous ne devons pas laisser la Direction décider seule des projets qui changeront considérablement l’organisation actuelle. Même s’il y a un sentiment général d’injustice au niveau salarial et par conséquent un manque flagrant de reconnaissance, le personnel ne doit pas être résigné et doit continuer à se battre pour être la première richesse de l’entreprise, comme il l’est depuis 150 ans ! Inversons la tendance et faisons en sorte que le personnel soit à nouveau fier de faire partie du Groupe SG ! Il est nécessaire d’avoir un réel contre pouvoir dans l’entreprise, et surtout d’avoir des représentants proches et à l’écoute du personnel. A ce titre, donnez vous dès à présent la possibilité d’être entendus jusqu’au Conseil d’Administration en votant et en accordant votre confiance à nos candidats...

 

 

2015-02-004


Karine

 

Directrice d’Agence à Bordeaux Ouest : Je connais parfaitement les difficultés de la vie quotidienne

Entrée à la SG en Janvier 1995, j’ai occupé les postes de Chargée d’Accueil, Conseiller de Clientèle, Adjoint Responsable d’Agence et maintenant Responsable d’Agence.
Mon parcours me permet de connaître parfaitement les difficultés rencontrées par chacun d’entre vous dans la vie quotidienne d’une agence ainsi que les attentes des salariés face à ces contraintes (MAP, Conformité, pression commerciale, Evals, rémunérations, parts variables…).
Me présenter à cette élection, c’est pour moi prendre l’engagement de représenter l’ensemble des collaborateurs Société Générale afin que nos dirigeants prennent ou reprennent conscience que la vraie valeur de cette entreprise sont les salariés et non pas les actionnaires !
Seule une politique salariale et RH «intelligente» permettra que chacun retrouve la fierté d’appartenir à cette grande entreprise.
Je compte sur vos votes pour pouvoir porter vos revendications.

 

2015-02-003


Helene

 

De grands bouleversements attendent le réseau qui sont autant de défis pour l’action syndicale !

Après un parcours en gestion de patrimoine, clientèle professionnels puis manager dans une agence importante, j’ai pu vivre ces dernières années, tout comme vous, la dangereuse érosion des moyens humains au prétexte de nouvelles organisations (Grand Public, Frontalisation…) ou outils informatiques (Convergence) censés simplifier notre travail et qui au final n’ont fait qu’augmenter la pression sur les équipes en production.
Que dire aussi des nouvelles orientations du management de proximité ? Les préconisations officielles de développement et soutien des collaborateurs sont en totale contradiction avec les pratiques concrètes demandées aux managers qui deviennent les instruments d’une taylorisation rampante : brief/debrief, «marquage à la culotte», perte d’autonomie…
L’esprit d’équipe jamais autant revendiqué que depuis qu’il disparaît, ne sera bientôt plus qu’un slogan pour la communication institutionnelle ;
Une stratégie chasse l’autre : une accélération à contre courant des ouvertures d’agences qui obligera sans doute à un repli avec pertes et fracas, un outil informatique vétuste dans le réseau grâce à des années de sous-investissement au profit de stratégies grandioses lorsqu’elles sont annoncées et bien souvent décevantes dans la réalité. Il faut sortir du phantasme, les errements stratégiques sont un luxe qu’on ne peut plus se permettre : la conduite de l’entreprise est une chose trop sérieuse pour la confier aux seuls stratèges déconnectés de la réalité : c’est tout le sens de la participation active des salariés au Conseil d’Administration que nous souhaitons incarner. »

 

2015-02---002


 

Emeric

Sortir le Conseil d’Administration de sa bulle dorée :


Aujourd’hui, 12 des 14 membres du Conseil d’Administration sont des oligarques choisis par la Direction Générale et élus par acclamation en Assemblée Générale des Actionnaires. Ils vivent entre eux dans leur bulle dorée et ne connaissent de la banque que les présentations que leur en font les consultants coûteux de cabinets externes. Ils ne connaissent qu’un seul objectif : augmenter le ROE. Et une seule méthode : pressurer le personnel. A côté de cela, leur méconnaissance du terrain leur fait entériner sans broncher les plus grandes bévues dans différents domaines (informatique avec Convergence et les pertes qui vont avec) ou l’organisation du travail. Seuls les 2 membres élus par les salariés peuvent s’élever contre ces dérives. C’est en m’appuyant sur mon expérience des bouleversements que j’ai connus depuis SGAM jusqu’aux PSE dans les services centraux que je compte sortir le Conseil d’Administration de sa bulle dorée et l’amener à respecter les véritables créateurs de richesse au sein de la SG : Vous.
C’est la raison pour laquelle je me présente aujourd’hui, afin de défendre à la source les intérêts de tous les salariés de la Société Générale.

 

 

2015-02---001


Les photos sont des illustrations ludiques et elles ne sont à considérer que comme telles.

Bonsoir, 

Il y a près de deux mois, vous avez été appelés à voter une première fois. Le quorum n’ayant pas été atteint, vous êtes invités à renouveler votre vote et cette fois-ci de façon définitive. Le but est de désigner pour 3 ans vos représentants au Conseil d’Administration de la SG, là-même où se décident les grandes orientations pour les années à venir qu’il s’agisse de stratégie commerciale ou de politique RH. C’est pourquoi il est important que ces représentants aient la capacité de s’imposer dans les débats et d’y défendre vos intérêts. Ce n’était clairement pas le cas avec les titulaires actuelles, qui ont surtout brillé par leur effacement. Avez-vous entendu parler de leurs interventions? pas moi… Ce ne sont pourtant pas les sujets qui manquent, des plus théoriques aux plus pratiques

  • Fétichisme du ROE : il s’agit certes d’une mesure importante, mais qui doit aussi s’apprécier en fonction de sa soutenabilité dans le temps et non de la vitesse à laquelle l’objectif de 10% est atteint. La nécessité d’investir pour l’avenir doit primer sur la recherche de profits immédiats mais destructeurs de valeur à terme.  
  • Politique de rémunération : variable d’ajustement commode mais source de forts mécontentements qui mettent en péril la cohésion et la productivité des salariés. L’assaut donné par la direction dans ce domaine est multiple : radicalisation du caractère discriminant des variables, disparition ou limage des avantages complémentaires (Plan mondial d’actionnariat salarié, intéressement et participation, mutuelle, etc.), menaces sur les ajustements automatiques prévus notamment lors des mutations au sein de BDDF. Et je ne parle pas des soi-disants accords salariaux signés ces deux dernières années qui ne prévoient aucune augmentation pérenne. 
  • Politique de localisation et d'externalisation : ces dernières années ont vu se multiplier ou grossir les filiales hors de France traitant d’opérations jusqu’alors effectuées à Paris (Bucarest, Bangalore, Casablanca, etc.), ainsi que l’externalisation d’activités autrefois traitées en interne. Jusqu’où ce mouvement va-t-il se poursuivre? Touchera-t-il également BDDF ? à un niveau plus local, comment va se passer le basculement d’équipes entières de La Défense vers Val de Fontenay? cela fait plus d’un an que nous réclamons une discussion claire sur le sujet et elle devrait enfin s’ouvrir prochainement. 
  • Politique de gestion des projets informatiques : comment expliquer que l’éponge soit passée aussi facilement sur les dizaines de millions engloutis dans des projets qui n’aboutissent pas (voir l’exemple de Convergence) et nourrissent des prestataires externes pendant des années quand les salariés de la SG sont voués aux vaches maigres? 
  • Politique de gestion des données personnelles et des nouveaux moyens de communication : le nombre de documents produits par les différents services n’est pas garant de la clarté des règles applicables aux échanges que vous avez vis les différents moyens de communication que met l’entreprise à votre disposition. La direction est ainsi incapable de nous répondre clairement sur les délais d’archivage et les conditions de consultation/utilisation de ces enregistrements. Avec la généralisation des tablettes numériques dans le réseau France, ce problème va se poser avec encore davantage d’acuité. 

Ce ne sont là que quelques-uns des principaux sujets qui devront être débattus en Conseil d’Administration. Mais aussi dans les différentes instances représentatives du personnel. Et, cela va de soi, il est d’autant plus facile de s’y faire entendre que l’on dispose d’une assise électorale solide. C’est pourquoi je vous invite à voter pour les candidats CGT, qui sont les plus qualifiés pour défendre les intérêts à long terme des salariés et de l’entreprise face aux administrateurs désignés par la direction générale. Et je ne dis pas ça seulement parce que je fais partie de ces candidats! 

Pour voter, c’est simple. Connectez-vous à l’adresse suivante : https://vote.election-europe.com/CA-SG . Vous devrez vous identifier à l’aide des codes que vous avez dû recevoir chez vous fin février. Et si vous ne les avez pas sous la main, appelez le 01 42 14 35 73

Du jeudi 12 mars 11 heures au jeudi 19 mars 14 heures, votez pour vous! 

Cordialement, 

 

 

Emeric Uhring

Secrétaire du CE des Service Centraux Parisiens

Délégué du Personnel CGT

http://192.16.214.12/espacesyndicalcgt/

www.cgtsocgen.fr

 

 

Bonjour,

 

Les résultats sont en pièce jointe.

resultats2015-1er-tour

 

Tout d’abord, le taux d’abstention atteint un niveau dramatique. Il conviendra d’analyser plus précisément, avec l’ensemble des élus et représentants de la CGT, les causes et d’y apporter des solutions. Sans clore ce débat, il semble que le contexte « post attentat » a rendu ces élections un peu secondaires pour beaucoup de salariés. De plus si elles restent les dernières élections d’ampleur nationale, le conseil d’administration parait bien éloigné des préoccupations quotidiennes des salariés. Enfin, cerise sur le gâteau, la campagne active sur les salaires que nous avions menée en intersyndicale, s’étant soldée par la signature de 2 syndicats, a certainement désabusée bon nombre de salariés – qui ont mis toutes les organisations syndicales dans le même sac. Sur cet aspect, nous avons certainement besoin de maintenir nos contacts rapprochés avec les salariés, d’échanger et de débattre avec eux, afin que nos positions soient connues et restent bien en adéquation avec les salariés.

Ensuite, contrairement aux élections de 2012, le syndicat FO s’est présenté cette fois ci. Or, nous pouvons être satisfaits car la position de la CGT est confirmée et amplifiée (malgré cette candidature supplémentaire).

 

La CGT est deuxième dans le collège TMB, derrière la CFDT (à 270 voix près). Nous étions 3ème en 2012, derrière la CFDT avec 600 voix d’écart.

La CGT est deuxième dans le collège cadres, derrière le SNB (avec 500 voix d’écart). Nous étions 3ème en 2012, derrière le SNB avec 627 voix d’écart.

La CGT obtient tous collèges confondus 23% des voix exprimées (Vs 23,68% en 2012 – avec FO en moins).

 

Second, dans une élection où il n’y a qu’un poste à pourvoir, peut apparaître la pire des places. Mais elle confirme la position de la CGT dans le trio de tête :
Un syndicat SNB qui confirme sa position de 1ere organisation syndicale avec 29,29% et une CGT qui est maintenant, à 61 voix près, au coude à coude avec une CFDT (qui perd 2,6% et près de 900 voix).
La CFTC perd 2,6% et plus de 700 voix.
Fo affiche un score en dessous des 10% nécessaires à la représentativité, à 6,52%.

 

Et maintenant ?
Nous avions gagné plus de 200 voix au second tour des élections du CA en 2012.
C’est donc le challenge et le nouvel objectif que nous fixe l’absence d’élus au 1er tour : confirmer et amplifier ces bons résultats.
Nous aurons l’occasion de revenir plus en détails sur les résultats et plus succinctement dans les infos de la semaine.

Merci à tous et bon courage pour la campagne qui s’ouvre dès aujourd’hui.

Fraternellement

 
 

Philippe FOURNIL
Délégué National
Syndicat CGT
17, cours Valmy
92800 Puteaux
Tel.: 33 (0)1 42 14 30 68
Fax: 33 (0)1 42 13 08 71

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
http://192.16.214.12/espacesyndicalcgt/

 

Alors que les négociations avec le MEDEF sur l’avenir de la démocratie sociale risquent de chambouler toute la représentation des salariés et d’éloigner un peu plus encore le salarié de ses représentants, la participation aux élections du Conseil d’administration est dramatiquement basse (8% chez les techniciens et 9% chez les cadres). Certes le contexte pèse et peut faire apparaître ce scrutin comme secondaire. Mais ce serait une erreur de sous estimer les enjeux de ces élections. Il reste donc jusqu’à mercredi 21 janvier – 14h00 pour utiliser votre droit d’expression dans l’entreprise : l’abstention sera un argument de plus pour la direction de revoir cette élection.
Votez et faites voter CGT !

 

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La participation à 9h30 (cf aussi pj)

Nombre de votes par jour       

Collège TMB et non CADRES      

Date[>] Electeurs[>] Cumulatif[>] Pct / Jour[>] Pct / Tot

lundi 19 janvier 2015 [>]  20484[>]  1623[>]  0.33[>]  7.92

 

Nombre de votes par jour       

Collège CADRES 

Date[>]Electeurs[>] Cumulatif[>] Pct / Jour[>] Pct / Tot[>]

lundi 19 janvier 2015 [>]  23454[>]  2256[>]  0.38[>]  9.62

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Informations sur la négociation disponible sur le site de la CGT (http://www.cgt.fr ) :

 Informations sur la négociation disponible sur le site de la CGT (http://www.cgt.fr ) :

 

Démocratie sociale 2014

Une négociation interprofessionnelle nationale sur le dialogue social et la représentation des salariés s’est ouverte à l’automne 2014. Elle s’appuie sur un document d’orientation produit aprèsla Conférence sociale de juillet dernier.C’est l’occasion historique de faire le point sur la mise en œuvre du droit fondamental pour chaque travailleur de s’exprimer sur son travail et de participer, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail, ainsi qu’à la gestion des entreprises.

Dernière mise à jour : 19 janvier 2015

La dernière séance de négociations les 15 et 16 janvier a confirmé toutes les craintes manifestées par la CGT concernant la volonté du Medef de proposer une instance unique de représentation, appelé « conseil d’entreprise » fusionnant les mandats de CHSCT, CE, et DP. Les DS restant une instance à part, mais devant être désignés parmi les élus et siégeant uniquement au sein du conseil d’entreprise. Le CHSCT disparaitrait en tant que personne morale : il deviendrait une simple commission, facultative qui plus est, du conseil d’entreprise. Son budget, qui était celui de l’entreprise dans lequel il puisait selon ses besoins, serait donc désormais confondu avec celui du conseil d’entreprise. Pour la CGT, il s’agit d’un"laminage des droits des salariés, moyens et prérogatives de ces instances".. La CGT entend défendre les CHSCT et lance unemotion qu’elle propose à la signature des syndicats des entreprises pour "maintenir et conforter les CHSCT" Le Medef entend imposer un type de syndicalisme de plus en plus éloigné des salariés en réduisant de cette manière le nombre des mandats et crédits d’heures mis à disposition des représentants élus dans les entreprises. A titre d’exemple, dans les entreprises de 100 à 124 salariés les syndicats perdraient de 6 élus et de 600 heures annuelles. dans les entreprises de 500 à 749 salariés, la perte serait de 5 élus et de 396 heures annuelles. Quant aux millions de salariés des TPE pour lesquels la CGT revendique des véritables nouveaux droits à être représentés, le Medef propose un dispositif bancal et inopérant pouvant déboucher sur des commissions paritaires régionales sans représentants dûment élus par les salariés, sans prérogatives réelles pour ces représentants afin de répondre aux attentes des salariés des TPE. Ces commissions régionales ne disposeraient d’aucun moyen pour fonctionner. Ce serait un coup dur pour le lien de proximité entre les élus dans les entreprises et les salariés. Dans cette négociation, la délégation CGT est porteuse de propositions novatrices qu’elle a rendues publiques lors d’un point de presse le 13 novembre 2014. Pour nous, cette négociation interprofessionnelle doit traiter de la qualité et de l’efficacité du dialogue social dans les entreprises et de l’amélioration de la représentation des salariés. Une question nécessite de trouver des réponses : comment faire en sorte que ce dialogue social soit utile aux salariés individuellement et collectivement ?

Lire le document du Medef du 11 décembre adressé le 10 aux organisations syndicales. • PDF 418 ko •

Télécharger le dossier de presse avec les 6 fiches de propositions de la CGT pour les négociations sur la démocratie sociale • PDF 682 ko •

Point de presse CGT du 13/11/2014 • Flash Video 49.4 Mo •

 • Flash Video 62.1 Mo •

Fraternellement,

 

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