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De : Salarié
Envoyé : jeudi 12 mars 2020 09:42
À : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Objet : TR: [POUR INFORMATION] Nouvelles mesures de prévention du Groupe concernant le COVID-19 (Coronavirus) - Suspension du télétravail

Bonjour,

Je prends connaissance de la communication groupe concernant le dispositif de continuité d’activité concernant le COVID.

Je ne vous cache pas que je suis très inquiet à ce sujet, prenant les transports en commun au quotidien et étant père de 2 enfants.

Je comprends que la SG est des problèmes d’infrastructures techniques mais j’ai du mal a accepter que le groupe ne se donne pas les moyens nécessaires de « protéger » l’ensemble de ses collaborateurs !

L’activité sur laquelle je suis n’est pas considérée comme étant vitale ou critique et je comprends que je vais devoir continuer à aller travailler sur site en prenant un risque tous les jours alors que les autres pays européens prennent des mesures plus radicales.

Pensez-vous que ce soit une position ferme de la direction et des risques ?

Merci d’avance,

Cordialement,

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De : cgt sg [mailto:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]
Envoyé : jeudi 12 mars 2020 10:03
À : Salarié
Objet : [POUR INFORMATION] Nouvelles mesures de prévention du Groupe concernant le COVID-19 (Coronavirus) - Suspension du télétravail

Bonjour,

Merci d’avoir partagé votre sentiment et votre crainte face à la suspension du télétravail. Malheureusement, la situation évolue de jours en jours (et d’heure en heure). La cellule de crise nationale tente de lisser les effets du coronavirus. Pour l’instant, il n’y a pas de cas avérés à la SG et nous ne pouvons que nous en féliciter. La crainte de contamination et les mesures mises en place doivent obligatoirement permettre de gérer 2 fronts (la maladie et nos emplois).

Concrètement, si la direction a pu augmenter le télétravail et le travail alterné dans un premier temps, l’évolution probable en stade 3 pousse à privilégier la sécurité des activités critiques, sans pour autant délaisser les autres activités (toutes aussi indispensables à notre communauté de travail). Toute la bande passante leur est donc attribué pour l’instant (ainsi que les salariés qui ont un avis médical). Parallèlement (et ce n’est pas dans le mail de la direction) des moyens supplémentaires d’augmenter les possibilités de télétravail sont en cours d’acquisition. L’objectif est de stabiliser le PCA et de permettre au BU / SU de s’organiser pour ne pas faire prendre de risque aux collègues.

Enfin, pour finir, provisoirement, les délégués nationaux des syndicats sont réunis à 14H sur le sujet. Ce sera aussi l’occasion de remonter les craintes que cette décision génère.

Cordialement

Philippe Fournil

Délégué national de la CGT Société Générale.

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De : COMMUNICATION GROUPE <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Envoyé : mercredi 11 mars 2020 19:40
Objet : [POUR INFORMATION] Nouvelles mesures de prévention du Groupe concernant le COVID-19 (Coronavirus) - Suspension du télétravail

 

Bonjour,

Compte-tenu de l’évolution de la situation du Covid-19 à date, comme annoncé la semaine dernière, chaque BU/SU s’organise pour assurer la continuité de son activité, dans les meilleures conditions possibles et en cohérence avec le dispositif d’ensemble du Groupe.

Par mesure de précaution et pour assurer la sécurité de tous les collaborateurs, vous trouverez ci-dessous les nouvelles mesures mises en place ainsi qu’un récapitulatif des principales mesures déjà prises.

Concernant le travail à distance/télétravail :

Il est important de préserver notre capacité de travail à distance pour nos activités dites « critiques » au cas où la crise s’intensifierait ou se prolongerait (protection de nos salariés, protection des fonds de commerce et de l’activité de nos clients, projets réglementaires...). Cette capacité est aujourd’hui contrainte. Elle sera renforcée progressivement dans les prochaines semaines.

Dans cette période intermédiaire, il est nécessaire que chaque responsable de BU/SU dispose de toute la capacité nécessaire pour une allocation des accès à distance adaptée à la crise sanitaire actuelle, avec en particulier une priorité pour les activités vitales et critiques.

À cette fin, nous avons décidé de suspendre temporairement l’ensemble des dispositifs de télétravail tels que formalisés dans vos avenants (si vous en bénéficiez) et ce à compter du lundi 16 mars inclus. Chaque BU/SU est en train de procéder à une revue générale des moyens de travail à distance en vue d’une allocation optimale. Vous en serez informé par vos managers.

  • Cette mesure ne concerne pas les collaborateurs dont le travail à distance résulte d’une disposition particulière validée par le médecin du travail.
  • Chaque BU/SU va mettre en place graduellement le principe de la séparation en 2 équipes « Team Split » sur certaines activités « critiques » telles que définies dans son plan de continuité d’activité.

Concernant le quotidien au travail :

  • les formations prévues en présentiel et qui ne peuvent pas être transformées en formation en ligne ou en webcast sont suspendues à partir du lundi 16 mars et jusqu’à nouvel ordre ;
  • les réunions, évènements, conférences,… en auditorium et en amphithéâtre sont annulées à partir de lundi 16 mars et pourront être remplacées le cas échéant par des présentations à distance ;
  • les réunions physiques sont limitées au strict nécessaire. Les échanges à distance (téléphone ou Skype) sont à privilégier ;
  • les visiteurs se rendant dans nos locaux doivent être limités au strict minimum.

Pour rappel :

  • les personnes travaillant en flex-office sont invitées à rester sur les mêmes postes de travail ;
  • l'immeuble Basalte est isolé depuis lundi 9 mars;
  • tous les collaborateurs équipés d'un PC portable sont invités à emporter leur matériel (ordinateur, chargeur et casque téléphonique) tous les soirs.

Concernant la gestion d’un cas suspect/ cas confirmé :

  • des mesures de nettoyage ainsi que des mesures d’éloignement de l’entourage direct* de travail, pouvant aller jusqu’à la quarantaine, seront mises en place si nous identifions un cas suspect/confirmé.

Dans ce contexte de forte mobilisation des moyens informatiques de la Banque, nous vous remercions pour votre vigilance en matière de cybersécurité. Des cas suspects d’auteurs de cybermenaces profitant de la situation du Coronavirus nous ont été signalés (phishing/demandes de rançon...).

Enfin, nous vous rappelons l’importance d’adopter régulièrement les bons gestes**. Ils sont simples et efficaces. La vigilance de chacun d’entre nous permettra de préserver la sécurité de nos environnements de travail.

La Direction des Ressources Humaines

* Entourage direct : personne travaillant dans le même bureau et/ou dans un rayon de 3 mètres en cas d’open-space ou ayant été en contact prolongé (réunion, lors d’un déjeuner) avec la personne concernée dans les 24h précédant l’apparition des symptômes.

** Les bons gestes : éviter poignées de mains et embrassades, se laver fréquemment et soigneusement les mains avec de l’eau et du savon ou avec des solutions hydroalcooliques, éviter de toucher son visage avec les mains, privilégier les échanges à distance, éviter tout contact rapproché avec des personnes présentant des symptômes d'infection respiratoire : ex. fièvre, toux et difficultés respiratoires.

 

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De : salarié 2

Envoyé : jeudi 12 mars 2020 09:45
À : CGT Société Générale
Objet : RE: [IRP] Coronavirus / PCA : Compte rendu du CSE des services centraux exceptionnel du 6 Mars 2020

Bonjour,

Un message du Groupe vient de suspendre le télétravail.

Quels sont les recours ?

A l’heure où :

  • Toutes les analyses épidémiologiques montre que l’urgence est de ralentir la contamination, en particulier en limitant les contacts (bureau, transports en commun, etc.)
  • Nous sommes nombreux à être entourés de personnes vulnérables (personnes âgées, immunodéprimées, avec des difficultés respiratoires)
  • Les écoles et structures collectives commencent à fermer
  • Les urgences sont encombrées et le materiel manque (respirateur, protection des soignants, etc.)
  • Le Groupe se dote depuis des années de technologies Cloud, en particulier Office365 -incl Skype et Outlook- et One Drive (et se vante de sa compétence dans ce domaine)
  • Les grèves de cet hiver ont montré la capacité des employés à télétravailler
  • La fibre ou l’ADSL permettent à la grande majorité des employés d’avoir une bonne connexion de chez eux
  • Les entreprises auxquelles nous aimons nous comparer (ex. Google) demandent à leurs employés de rester chez eux autant que possible
  • Les écoles et structures collectives commencent à fermer

Ce message est inacceptable.

Il est

  • Dangereux, car il pousse les employés SG à devenir des vecteurs de contamination – et donc de mise en danger de la société
  • Insultant, car il considère que la santé des employés est secondaire
  • Stupide, car il dégrade une situation déjà peu satisfaisante

Comment isoler les bâtiments si on force les personnels à prendre des transports où la promiscuité le dispute à l’insalubre (barre du métro, etc.) ?

Merci d’avance de m’indiquer les voies de recours face à ce message.

Cordialement

Salarié 2

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De : cgt sg [mailto:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]
Envoyé : jeudi 12 mars 2020 10:29
À : salarié 2
Objet : RE: [IRP] Coronavirus / PCA : Compte rendu du CSE des services centraux exceptionnel du 6 Mars 2020

Bonjour,

Merci d’avoir partagé votre sentiment et votre mécontentement face à la suspension du télétravail.

Malheureusement, la situation évolue de jours en jours malgré les mesures prises au-delà de la SG, au niveau national.

La cellule de crise nationale de la SG tente de lisser les effets du coronavirus. Pour l’instant, il n’y a pas de cas avérés à la SG et nous ne pouvons que nous en féliciter. La crainte de contamination et les mesures mises en place doivent obligatoirement permettre de gérer 2 fronts (la maladie et nos emplois).

Concrètement, si la direction a pu augmenter le télétravail et le travail alterné dans un premier temps, l’évolution probable en stade 3 pousse à privilégier la sécurité des activités critiques (qui n’étaient pas en travail à distance jusqu’à présent), sans pour autant délaisser les autres activités (toutes aussi indispensables à notre communauté de travail).

Toute la bande passante leur est donc attribué pour l’instant (ainsi que les salariés qui ont un avis médical). Parallèlement (et ce n’est pas clairement dans le mail de la direction) des moyens supplémentaires d’augmenter les possibilités de télétravail sont en cours d’acquisition. L’objectif est de stabiliser le PCA et de permettre au BU / SU de s’organiser pour ne pas faire prendre de risque aux collègues et de limiter au maximum le temps de la suspension.

Enfin, pour finir, provisoirement, les délégués nationaux des syndicats sont réunis à 14H sur le sujet. Ce sera aussi l’occasion de remonter les craintes et le mécontentement que cette décision génère.

Cordialement

Philippe Fournil

Délégué national de la CGT Société Générale.

LA MI-TEMPS
C’est ainsi que Frédéric Oudéa qualifie la période actuelle. «Tous nos objectifs sont remplis» d’après lui. «Merci à nos équipes», avant d’ajouter, «affrontons la 2ème mi-temps pour gagner le match». Au-delà de l’habit sportif qu’il se plaît de revêtir en toute occasion, il va en falloir plus pour convaincre en interne. La question n’est pas tant d’avoir «un peu plus de visibilité sur la stratégie retenue par la DG», comme le réclame le seul syndicat représenté au conseil d’administration, mais plutôt de s’assurer que «gagner le match» ne s’adresse pas uniquement aux seuls actionnaires ou à une poignée de survivants. Comment ne pas s’inquiéter pour l’avenir de Lyxor par exemple, longtemps délaissé avant d’être placé «sous revue stratégique» ? A la SG, cela se conclut trop souvent par une cession destinée à «profiter» de l’optimisation de plus-values pour augmenter le ratio CET1 ? Comment accepter la distribution de 60% des résultats sous forme de dividendes et l’évocation de possibles rachats d’actions, alors qu’il faudrait au contraire utiliser les résultats pour augmenter significativement nos investissements et préparer l’avenir ? Sans même parler de la coupe sévère qui s’annonce pour l’intéressement et la participation en 2020.

TELETRAVAIL
Parmi les données très intéressantes de l’enquête télétravail, nous pourrions retenir que «62%» des managers sont «favorables à 2 jours de télétravail par semaine», soit une grande majorité favorable à l’extension. Mais alors pourquoi continuer à refuser cette extension (même sous forme de test) ? Pour la direction, ces 62% traduisent que «les managers restent néanmoins divisés quant au passage à deux jours de télétravail par semaine»… On croirait les éléments de langage du gouvernement !

L’ARNAQUE
Notre opposition au démantèlement de la caisse de retraite «IP Valmy» était forte. Et le bilan actuel de l’accord signé par l’ensemble des autres syndicats nous conforte dans notre opinion. Au-delà de la perte d’une gestion paritaire aux résultats exceptionnels sur la durée, cet accord a marqué le basculement sur un système très rémunérateur…pour les assureurs ! Ainsi Sogecap prélève d’entrée 0,25% de frais sur toutes les nouvelles cotisations, mais aussi 0,50% sur les pensions versées aux retraités. A cela s’ajoutent les frais de gestions sur les unités de compte (les fonds) et plus encore sur le contrat en Euros (95% des encours), sur lequel les frais culminent à 0,61% sur une performance brute de 2,52%. La part de cotisation patronale peut bien augmenter de 0,25%, l’épargne des salariés reste traitée comme une vache à lait pour le Groupe, très loin de la gestion frugale de l’IP Valmy. Mais ce n’est pas fini : le passage éventuel au format PEROB imaginé par la loi PACTE ferait perdre aux salariés l’abondement de leurs versements sur le PERCO. Plus encore, la direction nous présente le nouveau système comme incluant obligatoirement 10% de fonds labellisés PEA-PME dans le cadre de la gestion pilotée par défaut. Or c’est inexact : inclure ces fonds permet simplement à l’employeur de réduire le taux du forfait social payé sur les cotisations versées de 4% (soit une économie de près de 2 millions d’euros pour la SG). Ce ne serait pas grave si ces fonds n’étaient pas à la fois très chargés en frais (quand les gestions passives que nous préconisons sont beaucoup moins onéreuses et tout aussi rentables à long terme) et beaucoup plus risqués que les fonds actions traditionnels. En gros, ce seraient les frais supplémentaires payés par les salariés sur leur épargne retraite qui financeraient l’économie d’impôts de l’entreprise.

Le fichier PDF avec le dessin de Moon  Le fichier PDF avec le dessin de Tif   
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Publié dans Infos 2020

AVEC LE TEMPS…VA.
Fin octobre, il y avait 8 699 télétravailleurs à la SG. C’est le bilan présenté lors de la commission paritaire sur l’accord Télétravail. Soit une bonne progression : près de 2 000 nouveaux accédants en 2018. En tant que signataire, la CGT a rappelé quelques engagements arrachés à la direction et qui semblent s’estomper avec le temps : le télétravail reste un pré-requis au déploiement du flex et il ne peut y avoir moins de capacité d’accueil de postes dans les quartiers que de salariés – télétravailleurs ou non. Nous avons demandé la cartographie des services en flex et ceux en télétravail, histoire de vérifier que les engagements sont bien tenus.

#EMPLOI 2023
Au rythme sénatorial, la 3ème réunion de négociation sur le renouvellement de l’accord emploi va s’ouvrir le 16 janvier. Après avoir fait le bilan de l’accord en novembre et celui de la mobilité en décembre, la négociation avance … mais pas très vite. Que l’on ne s’y méprenne pas, les enjeux sont pourtant élevés. C’est dans cette phase de discussion triennale que l’on fixe les curseurs et les process de mobilité, les conditions dans lesquelles se font les réorganisations et les garanties qui encadrent les plans sociaux (barèmes et autres). Pour l’heure, il aura fallu insister pour avoir un engagement plus ou moins ferme que l’avenir ne se fera pas sous la menace de licenciements contraints. Il faudra aussi être solide comme un chêne pour obtenir que les garanties apportées aux salariés soient inscrites clairement noir sur blanc pour affronter les turbulences qui s’annoncent.

CARTON ROUGE
Vous nous avez suffisamment entendus dénoncer les ordonnances Macron et notamment l’instauration des fameux « barèmes prud'homaux » (qui plafonnent - très bas - les indemnités et donc les risques pour l’employeur en cas de litiges) pour que nous boudions notre plaisir de partager avec vous l’annonce de 4 jugements récents de tribunaux de prud'hommes qui actent ces barèmes comme « non-conformes avec le droit européen ». Ce sont 4 bonnes nouvelles car les entreprises – SG compris – avaient déjà revu à la baisse les montants mis sur la table dans le cadre des négociations lors de départs contraints. Quand les dérapages du «nouveau monde» sont rattrapés par le droit, on ne peut que s’en réjouir. Et tant pis si cela fait «has been» de défendre avec détermination les salariés.

HARCELEMENT
Dans le cadre de la lutte contre les comportements inappropriés et le harcèlement, la direction nous a présenté ses nouvelles politique Groupe et procédure qui en découle. La CGT a demandé, et obtenu, de Caroline Guillaumin, la transparence nécessaire pour nous assurer que la machine ne s’emballe pas et qu’elle ne devienne pas un permis de licencier. De même, la DRH Groupe a apporté des modifications au dispositif interne que nous demandions pour que les processus ne soient pas condamnés à l’échec (un salarié peut se faire aider et épauler par un représentant du personnel pendant les phases d’écoute et d’enquête, par exemple..). Mais il reste que la grève du 14 décembre à la SG avait reporté la rencontre avec la direction d’IGAD pour ajuster les process de l’inspection et qu’il est inconcevable que SSA (la direction des relations sociales) soit référente-chef des «enquêteurs auto-désignés par la direction ». SSA, gardienne du temple de l’impartialité et de la neutralité de la direction… on n’aurait pas autant ri depuis bien longtemps, si le sujet n’était pas aussi grave.

Le fichier en PDF1 - PDF2 (vous devez vous connecter pour avoir accès au fichier PDF).

 cgt699 harcelement

cgt tltravail t15

Publié dans Infos 2019

1.000 EUROS

L’ensemble des syndicats représentatifs a demandé à Caroline Guillaumin d’être reçues en urgence pour corriger la situation «post PMAS fantôme». Il convient de trouver la solution qui permette de compenser ce que les uns pensaient pouvoir toucher en abondement, tout en bénéficiant de la décote de 20% (sur les 51 millions d’euros actuellement en fonds relais), ou bien répondre au besoin de ceux qui ne pensaient pas que leur intéressement / participation serait bloqué pendant 5 ans ! Cette compensation nécessaire tourne autour de 1.000 euros. L’enveloppe globale correspondrait quasiment au montant de l’augmentation du stock d’actions gratuites entre 2016 et 2017 distribuées à quelques happy few !

TELETRAVAIL

Il n’y a eu aucun accident du travail, ni accident de trajet déclaré depuis le début de l’expérimentation obtenue par accord dès le 11 Juillet 2013, ni aucune «fuite» d’information.  C’est un des enseignements de la commission de suivi du télétravail qui s’est tenue le 13 novembre.  Le document remis en séance est disponible sur nos sites. L’avalanche de statistiques à fin octobre 2017 couvre les 6.415 télétravailleurs (17% de la population) – soit 37% de salariés télétravailleurs dans les services centraux.  Il y a une forte croissance (36%).  On peut retenir une bonne répartition sur les différents jours de la semaine et une légère préférence pour les vendredis et mercredis. Pour la CGT, il va falloir revoir à court terme les fréquences (à l’augmentation) du nombre de jours télétravaillés. Le nombre de places disponibles diminue et l’idée du flex-office est de pouvoir se regrouper par sujet ou projet. En effet, le télétravail est indissociable du Flex-office, mais vu l’augmentation de population, notamment de prestataires aux Dunes, il devient difficile de se placer où l’activité le justifierait. Les demandes d’accès au dispositif sont à saisir dans le self service RH. Officiellement, il n’y a eu que 2 refus : une personne nouvelle sur son poste et une personne en mobilité se sont vu refuser l’accès au télétravail.  Chiffres tout à fait fantaisistes. Et c’est d’ailleurs la même dérive que pour les demandes de formation, ce qui ne permet pas de travailler sérieusement sur l’évolution de ces dispositifs. Nous nous invitons donc à nous contacter si vous avez eu un refus qui ne vous paraît pas justifié. Les derniers déploiements sont prévus sur COMM et MARK. Les directions actives dans le déploiement sont MARK, OPER, GTPS, BDDF, SEGL, RISQ, CORI, DFIN, DRHG. Pour les prestataires, une équipe s’occupe d’une expérimentation. Dans le réseau, la réflexion avance mais pas très vite. La direction du réseau n’est plus dans le refus catégorique. Nous avons rappelé que lors de la négociation, la direction avait expliqué qu’il y avait des restrictions à cause des transformations, des mobilités et que les métiers allaient changer. La transformation a avancé – on est en avance de 6 mois – et les équipes sont stabilisées.  On pourrait passer certaines fonctions en télétravail. Les formations vont être revues et mises à disposition dès le 2 janvier 2018. L’enquête de satisfaction annuelle va avoir lieu, mais cette année elle a pris un peu de retard.  Il est rappelé qu’en cas de demande de se déplacer pendant une journée de télétravail, il faut récupérer cette journée de télétravail qui est alors reportée.

 

Le fichier en PDF

cgt654 pmas arcencia

 

 

 

Publié dans Infos 2017

TELETRAVAIL
Ca y est ! L’accord télétravail est signé ! On  retiendra que l’accouchement aura été long mais pas trop difficile. Testé pendant 3 ans sur un périmètre de 4.500 salariés de différentes directions et activités, son bilan était globalement positif pour l’ensemble des parties. Sans surprise, il est jugé « positif » par les bénéficiaires. Mais l’organisation semble aussi bien gérée côté managers, ce qui n’était pas gagné. Quelques aménagements ont été apportés au nouvel accord. Notamment la possibilité, que nous avions demandée, de télétravailler dans un endroit différent du domicile habituel. Ceux qui voudront profiter plus longtemps d’un week end chez la belle-mère pourront le faire dès lors que le lieu permettra techniquement le télétravail. L’accord aurait dû être signé avant le 30 septembre, mais l’espace temps RH étant résolument différent des autres, le projet d’accord a mûri pendant 3 semaines avant de nous parvenir dans sa version quasi définitive. En fait, la direction n’a pu s’empêcher de caviarder le préambule pour replacer cet accord dans le cadre de la QVT (qualité de vie au travail)  et de la RSE (responsabilité sociale et environnementale). Nous avons préconisé, en vain, de faire l’économie de ce genre de considérations pompeuses et inutiles dans un accord censé définir les possibilités, droits et devoirs concernant le télétravail. Et parler de RSE, au motif que l’accord permettra la « réduction de l’impact carbone des transports », c’est agiter la corde dans la maison du pendu, au moment où migrent 5.000 salariés vers l’Est parisien.

DIFFRACTION DES SALAIRES
Traditionnellement, il est prévu quelques dates pour les négociations. Il est assez rare que tout le monde soit d’accord dès la première rencontre. Les négociations annuelles obligatoires (sur les salaires, entre autres) respectaient ce rituel. A la première réunion, un bilan des mesures d’augmentation était fait et les syndicats faisaient part de leurs demandes. Lors de la seconde, la direction expliquait pourquoi elle refusait et parfois à la 3ème ou 4ème un consensus était trouvé, ou pas. Mais ça, c’était avant… Cette année, une seule date est fixée, le 27 Octobre. Il faut dire que le bilan est simple à établir en l’absence de mesure collective l’an dernier … Fin juin 2016, le  salaire moyen a évolué de 1,8% - exclusivement sur des mesures individuelles (1,3% révisions, 0,4% promotions et 0,1% pour les examens). Le variable a augmenté de 11% en 2016 (avec +14,5% pour les services centraux et +6,85% pour le réseau). Tout ceci est plus que relatif, puisque les statistiques remises aux syndicats ne comportent pas, suivant les rubriques, les salariés de SGCIB … soit quasiment 10.000 personnes. C’est ce que l’on appelle une marge d’erreur conséquente, que l’on pourrait qualifier de stratosphérique. Enfin, la promesse de compenser l’absence de mesure d’augmentation collective par une évolution significative de la P+i (participation/intéressement) ne se vérifie pas dans les statistiques : des 101 millions en 2014, l’accord P+i  aura généré 92,2 millions en 2015 et environ 95,4 en 2016. On est loin des +30 % vendus en cas de signature de l’accord. Nous ne l’avons pas cru à l’époque, nous le vérifions maintenant... et tout ça met de côté, la suppression des augmentations de capital réservées aux salariés, et la décôte du Brexit (l’investissement des versements dans les fonds, passé par la direction  la veille du Brexit, d’où les -20% dès le lendemain).

 Les infos sous format PDF

CGT611 mon salaire et moi

Publié dans Infos 2016

TELETRAVAIL
Les réunions de négociations ont repris, tout comme l’élève a repris son cartable. Handicap, RTT, télétravail étaient entre autres au menu de la rentrée 2016. Sur le télétravail, Jean-François Climent a fait un retour très positif de la part des télétravailleurs et des managers. Il nous a confirmé que la Direction souhaitait repartir sur un accord à durée indéterminé plutôt qu’une expérimentation. Enfin ! … car le besoin de sécurisation des salariés sur ce mode de fonctionnement est fort. Il a ensuite décrit les modifications du texte envisagées dans l’accord, sans toutefois nous le transmettre depuis la réunion du 6. Nous avions demandé la possibilité de changement de résidence et pouvoir télétravailler dans un autre lieu. La Direction est d’accord pour que le télétravailleur puisse le faire ailleurs qu’à son domicile (chez la belle-mère par exemple) à partir du moment où ce lieu est sécurisé (cybercafé proscrit). Le salarié devra juste en informer préalablement sa hiérarchie. Le télétravailleur devra bien évidemment garantir la sécurité des connexions. Il y aura aussi une simplification de l'accord concernant l'avenant au contrat de travail : La direction propose un avenant renouvelable par tacite reconduction à durée déterminée de 12 mois. Pas de changement de position de la Direction sur les frais. Pour elle, le dispositif est volontaire et donc elle applique la législation en la matière - les frais de repas ne sont dus que si le salarié est empêché de manger à son domicile. La direction ne souhaite pas l’extension du télétravail à plus de deux jours par semaine, car elle considère qu’un lien social fort doit exister avec le salarié. Suite à une remarque de la CGT, elle reconnait pourtant que personne ne peut préjuger des modes de fonctionnement de demain et propose dans ce cas de se revoir. D’ailleurs sur ce point, la CGT a insisté sur le fait que les mentalités aux Dunes risquent d'évoluer plus vite qu'à La Défense ou Haussmann du fait de l'organisation du travail. L’autonomie des salariés (flex, télétravail, etc...) risque d’être accentuée. La proportion de salariés en télétravail aux Dunes est de l’ordre de ½ alors qu’il n’est que de 1/3 à la défense. La direction reconnait qu’il vaut mieux prévoir dans l'accord un point régulier si les parties l'estiment utile, ou un point afin de revoir l’accord si cela le nécessitait.

DROLE D’EPOQUE
Aux universités du MEDEF, les cadeaux concédés au patronat n’auront pas suffit pas à emporter l’adhésion des « entrepreneurs », malgré les cadeaux fiscaux, malgré  la « réforme du contrat social »… ceux qui appellent de leurs vœux à un retour social au XIXème siècle veulent la fin des « privilèges » (les conquêtes sociales), la reconnaissance  de la « réussite » (la richesse), l’acceptation des préceptes de la « mondialisation » (travailler beaucoup pour des clopinettes) sans oublier de briser « le monopole syndical » qui semble aujourd’hui le dernier obstacle sur la voie royale de cette néo – Restauration. C’est dans ce contexte que la manifestation du 15 septembre contre la loi El Khomri sera déterminante. Au-delà des opinions personnelles, bien imprudent serait celui qui resterait spectateur… souvenons-nous qu’en 2012, la Direction Générale avait attendu que l’élection présidentielle soit passée pour annoncer son plan de suppression de plusieurs centaines d’emplois dans les services centraux. En cette rentrée 2016, elle est allée faire la claque auprès de gens qui nous en promettent encore plus …      

Les infos sous format PDF

cgt605 tltravail

Publié dans Infos 2016

Bonjour,

Dans le cadre des mobilités il est important pour un salarié de savoir si un poste est ou non éligible au télétravail, et/ou si le télétravail se pratique dans le service et à quelles conditions.

Je vous demande d'ajouter cette information dans les fiches de poste de la Bourse des Emplois.