mardi, 06 avril 2021 19:25

COVID-19 - Conférence téléphonique (centraux et réseau) - 6 avril 2021

Écrit par
Évaluer cet élément
(9 Votes)

 

COVID-19 - Conf call - 6 avril 2021 

Direction : Frédéric Clavière-Schiele (FCS), Luc Lagrange, Claire Gathier, Laetitia Bourdin, Patrick Antoniazzi, Sophie Déloges

CGT : Ludivine Perreaut / Philippe Fournil / Morgane Ernoux-Rolland
CFDT - SNB - CFTC 

POINT DE SITUATION DE LA DIRECTION :
Suite aux annonces de la semaine dernière, les écoles ont été fermées pendant 4 semaines en mettant en place un dispositif qui n’est pas le même partout. Pendant les 4 jours du 6 au 9 avril, les écoles sont fermées et le gouvernement a mis en place l’école à distance. Du 12 avril au 23 avril, les dates de congés telles que réparties précédemment par zones ont été unifiées, il n’y a donc plus qu’une seule zone. La période du 26 avril au 30 avril, retour progressif scolaire en commençant par les crèches, les écoles maternelles et primaires. Seuls les collèges et lycées ne reprendront en mode mixte/hybride qu’à partir de début mai.

En termes de protocole sanitaire et de modification des règles sur l’activité professionnelle, les dispositions sont inchangées au regard de ce que nous pratiquons. Les activités bancaires sont indispensables et maintenues. On nous demande de mettre en œuvre le télétravail, avec une implication forte dans les centraux parisiens. On voit une inflexion avec l’impact du 1j/semaine et demande des managers de venir sur des postes sensibles, du côté des services centraux.

Services centraux 
Aujourd’hui, taux de présence :
Tours SG : 7% - 850 personnes
VDF / dunes : 4% - 450 personnes (baisse notable)
Basalte : 18% - 500 personnes (vs 20%)
On maintient la possibilité de retour 1 journée par semaine sur volontariat, mais on constate une baisse de 1 ou 2 points sur les centraux.

Nous appliquons le maintien de service à la clientèle, et le principe de télétravail. Nous avons 1600/1700 présents sur les SCP.

Conséquences du dispositif pour les collaborateurs :

  • Nous avons des personnes qui avaient posé des congés en fonction des dates de l’ancien calendrier scolaires, qui seraient susceptibles de demander la modification de dates de congés. Consignes au management d’être ouverts aux modifications de dates, dès lors que pas de pb opérationnel. C’est quelque chose qui doit être rendu possible aux collab devant garder leurs enfants notamment.
  • On a constaté un volume extrêmement faible de prise de congés par rapport à ce qui était pratiqué habituellement sur une année normale. En 2019, 8 semaines de congés entre CP et RTT, et au moins deux semaines étaient posées au titre du premier semestre. Nous en sommes extrêmement loin. L’an dernier, dans le cadre d’un accord que nous nous renouvèlerons pas cette année, nous avions imposé la prise de deux semaines de congés et avions fermé le CET. Nous n’envisageons pas d’imposer deux semaines de congés supplémentaires d’ici fin juin ni modifier les seuils de CET. Mais nous serons proactifs à inciter les collaborateurs à prendre deux semaines de congés d’ici juin. Il faut que les collaborateurs puissent prendre des congés sur le premier semestre, sans prise en compte du fait d’être confiné ou non : ce sont des périodes de repos. En général, les salariés prennent 2 ou 3 semaines sur le premier semestre, 3 ou 4 sur juillet/aout, 2 sur septembre à décembre. Le lissage des congés sur ces trois périodes permet aux gens de souffler et le fait de ne pas poser de congés au motif du confinement écarte le fait que le confinement n’est pas un élément de repos : il faut que les gens puissent se reposer.
  • Si les gens ne prennent pas des congés, nous allons nous retrouver avec des volumes de congés importants et des arbitrages qui devront être faits par les managers entre ceux n’en ayant pas pris alors que ceux qui en ont pris n’ont pas à être pénalisés car ils auront joué le jeu. Les règles d’arbitrage vont être compliquées.
  • Si les gens n’ont pas posé leurs congés, la totalité des gens n’auront pas la possibilité de toute poser d’ici fin d’année et investir dans le CET.

Aussi nous incitons les collaborateurs à poser deux semaines de congés d’ici fin juin, sans que ce soit obligatoire ou contraint, en sachant que nous voyons que beaucoup de gens veulent prendre les deux dernières semaines de juin, nécessité de voir les éléments opérationnels.

Dès lors que les collaborateurs sont en garde d’enfant, le recours au chômage partiel est applicable comme depuis le 1er septembre, et ce pendant toute la période. L’activité partielle doit être partagée entre les deux parents, seul un parent peut en bénéficier.

BDDF
Cas covid :
S10 : 72 cas avérés, 95 cas contacts, 5 agences fermées.
S11 : 95 cas avérés, 133 cas contacts, 5 agences fermées
S12 : 71 cas avérés, 131 cas contacts, 5 agences fermées.

On reste sur un plateau assez haut du nombre de cas depuis quelques semaines, en ligne avec ce qui se passe sur l’ensemble du territoire

Vis à vis des dernières mesures, nous avons fait un point vendredi avec les délégations pour définir les mesures à appliquer du fait des nouvelles annonces, qui a fait l’objet d’un compte rendu.

Sur l’aspect activité : mode d’ouverture des agence, consignes restent en vigueur. Ça veut dire que tout doit être mis en œuvre pour que la jauge soit respectée. Si pas de pb pour respecter la jauge, ouverture standard. Si le respect de la jauge est rendu difficile (forte fréquentation, discipline des clients), il est possible de réguler les entrées avec ouverture contrôlée ou filtrage.

Nous sommes toujours un service essentiel, donc volonté de maintenir un maximum de nos agences ouvertes. Nous avons réaffirmé le fait de demander à des collaborateurs de rejoindre une autre agence pour permettre son ouverture, avec bienveillance et si les conditions sanitaires sont réunies.

On peut faire venir des experts sur site pour permettre à un point de vente d’ouvrir.

On a réaffirmé que les agences restent ouvertes aux horaires habituels, et que dans certains cas, si cela s’avère nécessaire, il est possible de passer l’agence en ouverture sur rdv.

Les agences fermées doivent être indiquées dans Chronos.

Concernant les fermetures saisonnières prévues durant les phases de congés, du fait du décalage de dates, elles peuvent être annulées et remises sur les nouvelles périodes de congés. Le délai est court pour faire une fermeture saisonnière, ca sera un fermeture liée à une situation de crise mais la fermeture saisonnière peut être annulée.
Les stagiaires prévus peuvent venir.

On a rediscuté de l’importance de respecter les consignes d’affichage avec les règles sanitaires et les signalétiques.

Sur le TAD, les mesures restent identiques et en ligne : le TAD reste la règle pour l’ensemble des activités qui le permettent. Si une activité peut être réalisée à 100% en TAD, cela doit être fait, par contre si des activités nécessitent une présence sur site, elles doivent être assurées sans dégradation de l’activité dans la mesure du possible.

Déplacements professionnels : dans la mesure du possible ils doivent être limités. Si nécessaire, ils peuvent être autorisés, y compris en inter-régional (une DCR peut être sur plusieurs régions). Les déplacements entre agences et plateau doivent être limités, le distanciel doit être préféré.
Les RDV chez les clients restent possible si non réalisables en distanciel.

Les réunions à distance doivent être privilégiées. Si présentiel, maximum 10 personnes et capacité de la salle.

Agences de centres commerciaux de + de 10.000 m²: elles restent fermées, avec la possibilité de continuer à travailler de l’agence malgré l’impossibilité de recevoir des clients.

Sur la question des congés, cela a été partagé avec les DR : base de deux semaines prises sur le premier semestre avec volonté d’être ouvert et bienveillant sur les demandes de modifications, sous réserve que ce soit possible sur le maintien de l’activité.

Questions posées par la CGT (en résumé) :

  • On reste en rupture d’égalité de traitement sur l'accès aux tickets Restaurant / restauration collective pour les centraux : Il y a un sujet, pas mal de remontée là-dessus.

Direction : on prend le point et vous revient.

  • Télétravail systématique au sein de BDDF: on voit qu’on n’est pas à la cible. On a vu les visites de l’inspection du travail.

Direction :  On concède qu’on n’est pas à la cible, mais au début de la crise, il n’y avait pas de télétravail à BDDF. On est bien dans un régime de TAD. On a privilégié les activités essentielles télétravaillables pour l’attribution des laptops. Nous n’avons pas terminé de déployer les solutions de TT dans le réseau. Ça va prendre du temps : organisation, déploiement des PDT a d’autres problématiques (réseau informatique, impressions…). Les déploiements continuent. Objectif de doter les back-offices d’ici fin 2021. On est limité par les livraisons des fournisseurs. Nous sommes la seule activité bancaire au sens large qui a su faire passer d’un stade sans télétravail, et où nous sommes à quasi 10000 personnes dotées en 14 mois en période de crise. D’un point de vue organisationnel, cela relève d’une complexité et d’un effort que d’autres entreprises n’ont pas opéré

  • Plateforme KYC: ce sont des activités télétravaillables à 100%. Rennes : 12 personnes sur 52 m², 11 SG plus un intérimaire, sans équipement TAD.
  • Rappel de la nécessité de communiquer et d'informer rapidement les salariés de BDDF des instructions spécifiques et solutions retenues 
  • Ralentissement des livraisons Nova?
  • Ouverture des agences: demande d’ouverture sur rdv comme au Crédit du Nord ? sinon, les agences seront en sous-effectif et les collaborateurs présents auront à gérer les flux physiques, téléphoniques, mails etc… Ils vont exploser d’ici 3 semaines.

Direction : au CDN, 1/3 des agences sont en ouverture du rdv, 2/3 sont ouvertes normalement.

  • Pourquoi ne pas ouvrir @Maia aux collaborateurs qui en sont exclus aujourd’hui? Pour certains en garde d’enfant mais avec des enfants plus grands, ils pourraient aider les collaborateurs en agence en traitant les mails, leurs risques… SG les paie 84% du net sans qu’ils n’apportent de force de travail, il vaudrait mieux les payer 100% et qu’ils contribuent à la charge de travail.

Direction : on a des capacités complémentaires d’ouvertures de droits si cela faisait du sens. L’ouverture d’un droit @Maia prend plusieurs jours mais c’est quelque chose qui peut être utilisé à condition que toutes les conditions soient remplies et le métier éligible. Les personnes en agence peuvent avoir @Maia mais c’est une question d’efficacité opérationnelle : il faut voir avec le manager si cela fait du sens. Il n’y a pas d’interdiction mais c’est en fonction de la situation locale. Je ne peux pas juger qu’un CC est en mesure de travailler et apporter une efficacité à l’agence. L’objectif de la clipri c’est de recevoir des clients. On va avoir des sujets d’égalité de traitement. Les agences doivent rester ouvertes, et on doit trouver une approche métier qui tient la route

CGT : en local, on nous dit que la clipri n’est pas éligible et là vous nous dites que c’est possible localement… on va se retrouver dans une situation ubuesque.

Direction : à voir si localement on peut donner à la marge.

CGT : l’iniquité, les salariés la ressentent déjà, la clipri est exclue du TAD vs les experts qui sont généralement mieux payés.

Direction : vous avez raison, mais c’est compliqué de mettre en place le TAD sur certains métiers et il y a nécessité de garder nos agences ouvertes.  Ce sentiment d’iniquité va durer car le déploiement ne va pas se faire en simultané dans toutes les agences.

  • Accès structures ouvertes pour l’accueil des enfants?

Direction : personnel médical et forces de l’ordre. Tous les autres n’ont pas accès.

  • Inquiétude sur les déplacements des experts

Direction : si impossibilité de faire du distanciel.

CGT : ce n’est pas sur l’activité mais sur le fait qu’ils servent de variable d’ajustement pour faire des renforts

Direction : on a acté cette possibilité car respect des mesures sanitaires.

CGT : les collègues vont être sur les rotules au bout de trois semaines si vous maintenez les ouvertures à tout prix et sans prise en compte du contexte (même avec les remplacements par des experts).

Questions des autres Organisations Syndicales :

  • Chômage partiel : pouvez-vous confirmer qu’applicable pendant les vacances scolaires ? possible le samedi ? possible par demi-journée ?

Direction : on essaie d’avoir des retours rapides du gouvernement. Chômage partiel pendant les vacances scolaires, ce n’est qu’un tweet de la ministre… Cela nécessite plus de formalisation. On va regarder

  • Congés : certains managers présentent les deux semaines d’ici fin juin comme obligatoires

Direction : on va s’assurer que ça n’arrive pas

  • Sur le TAD, quelle position sur le mode dégradé ? Pour les salariés équipés de laptops, il était prévu que les salariés avec des enfants en bas-âge puissent bénéficier du temps partiel ?
  • Si l’effectif d’une agence le permet, refus sur augmentation du TAD. On demande aussi aux salariés de prendre du chômage partiel plutôt que du TAD
  • CRC : remplacement des séparations en cartons par des plexi ?
  • Cadres au forfait: possibilité de report des RTT sur l’année prochaine sans regarder ce qui a été fait l’an précédent

Direction : le fait que le décalage du 15 janvier au 31 mars soit conditionné par des exigences ou une validation managériale reste un élément de base. Les cadres qui auront décalé leurs RTT en 2021 ne pourront pas le faire en 2022

  • Congés : les congés déjà pris sont-ils comptabilités dans les deux semaines ? congés/ RTT ?

Direction : indifféremment congés ou RTT. ON incite à prendre deux semaines sur le premier semestre, pas deux semaines supplémentaires.

  • Point sur la vaccination 

Direction : pour salariés de plus de 50 ans avec comorbidité, tel que prévu pour les services de santé. Dispositif restrictif. Les services interentreprises ne nous remontent pas les chiffres. Les services intégrés proposent, mais contrainte d’utiliser les doses avec parcimonie au regard des dotations obtenues. On attend d’avoir plus de liberté à pouvoir vacciner (extension de l’âge, pas de comorbidité…)

  • Dialogue social chez BDDF. Avant que les OS ne soient informées, les instructions sont déjà données localement. Vendredi dans les agences on avait déjà demandé aux gens de poser des congés, la moindre des choses est de nous informer en amont, et respecter la temporalité
  • Chômage partiel: prise en charge de 70% du brut/84% en net. Plusieurs DCR ont donné une information contraire. Communication auprès des salariés ?

Direction : 70 % du brut = 84% du net. On va vérifier comment c’est noté dans le Q&A

  • Objectifs adaptés ?
  • CDS : on incite dans certains services à venir sur site. Pouvez-vous nous dire ce qu’il en est service par service, et si activités non télétravaillables
  • Couverture d’assurance pour salariés en TAD et en garde d’enfant ?

Direction : les collaborateurs en TAD sont couverts par la responsabilité civile liée aux dommage subis par l’utilisation des moyens de TAD. Ex : cas d’un salarié ayant utilisé un PC, et le PC aurait occasionné des difficultés.

  • Taux de TAD par entité ?
  • Livraison de tablettes prévue ?
  • Renfort du support informatique ? temps d’attente supérieur à 2h.
  • Pas d’ouverture d’agence à 1 personne ?
  • Dotation d’autotests pour les salariés ?

Direction : ce n’est pas envisagé à ce stade, tout comme nous ne mettons pas de dispositif de test dans l’entreprise. Le test est à la responsabilité du collaborateur, sans implication de l’employeur. Si nous commencions à doter, on peut imaginer des risques de dérives.

  • Envois de courrier des plateformes négo amiable, qui freine le TAD
  • Cas de Covid : les secrétaires de CSE sont-ils systématiquement prévenus ?
  • Pas de chômage partiel car SG ne récupère pas les aides de l’état mais on applique les dispositions du chômage partiel

Certaines questions restent en suspens, la direction reviendra vers les OS

 covid6avril

 

 

De : COMMUNICATION GROUPE <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.>

Envoyé : vendredi 2 avril 2021 20:29

Objet : COVID-19 : Principes applicables concernant les congés et la garde d’enfants

Message à l’attention des collaborateurs Société Générale en France (hors filiales)

Bonjour à tous,

Pour faire suite aux dernières annonces gouvernementales, voici les principes applicables concernant les modalités d’organisation liées aux congés et à la fermeture des crèches et établissements scolaires.

Principes liés aux congés

D’une manière générale, les congés doivent être pris régulièrement afin de :

  • permettre aux collaborateurs de bénéficier de périodes de repos* qui restent essentielles particulièrement dans le contexte actuel,
  • lisser la charge de travail au sein des équipes,
  • garantir une reprise du travail dans de bonnes conditions, une fois la crise passée.

Habituellement les collaborateurs posent plus de deux semaines de congés au cours du premier semestre de l’année, or nous constatons une baisse importante du nombre de jours de congés pris depuis le début de l’année.

Ainsi, tous les collaborateurs doivent veiller à avoir pris au moins deux semaines de congés au cours du premier semestre 2021.

Pour rappel, l’organisation du travail et la validation des congés restent à la main des managers. Ces derniers prennent en compte à la fois les nécessités de service et les contraintes individuelles.

Principes liés à la garde d’enfants

Les collaborateurs qui doivent garder leurs enfants peuvent :

  • repositionner leurs congés ou en prendre. Les dates des vacances scolaires ayant été modifiées par le Gouvernement, les managers seront bienveillants concernant les demandes de repositionnement des congés pour les 4 semaines à venir.
  • Solliciter l’aménagement de leurs journées de travail auprès de leur manager si leur activité le permet.

A défaut, les collaborateurs pourront demander à être placés en activité partielle** avec un maintien de leur rémunération brute à hauteur de 70 %.

Pour rappel, ce dispositif n’est accessible qu’à un seul des deux parents.

Nous savons compter sur la responsabilité et la collaboration de chacun afin de concilier au mieux l’organisation de nos vies personnelles et professionnelles.

Cordialement,

La Direction des Ressources Humaines du Groupe 

* En 2021, la capacité d’investissement dans le CET n’est pas modifiée et il n’y a pas de dérogation possible aux règles de report habituelles.

** Via le Self-Service RH ou votre correspondant RH, en joignant le formulaire disponible sur votre Espace Collaborateur.

Pour vous aider et pour rester informés, les outils à votre disposition :

  • SG News, appli d'information, accessible sur les stores publics APP STORE ou GOOGLE PLAY (contenus accessibles en dehors du bureau, sans accès VPN) ;
  • sur base du volontariat, My BCM est un site où chaque collaborateur peut laisser ses coordonnées (mobile, e-mail) auxquelles le Groupe pourra adresser des informations en cas de crise ;
  • le numéro de crise : 0 8000 14000.

Informations supplémentaires

  • onesignal: 0
Lu 325 fois Dernière modification le vendredi, 09 avril 2021 03:10
Connectez-vous pour commenter