mercredi, 20 mai 2020 17:53

CSE Centraux - Compte-rendu CGT de la réunion téléphonique - 19 MAI 2020

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Centraux : CSE du 19 mai 2020 

Cette séance ordinaire a eu lieu à distance en raison du contexte de la crise COVID 19.

Point COVID 19

Déclaration de la direction : la position initiale de la direction était de réunir une CSSCT transversale, mais cette position n’étant pas partagée, la direction a décidé de réunir les 3 CSSCT la semaine du 25 mai. La CGT était plutôt favorable à la tenue d’un CSE exceptionnel.

La direction a fait une restitution des informations communiquées à la cellule de crise centraux le 15 mai (voir compte-rendu CGT).

Correctif de la direction : 26 collaborateurs pour AFMO et SGEFF (et non 16) concernés par la réouverture de la batterie haute de Granite.

L’immeuble Ampère : la direction confirme la réouverture depuis le 11 mai.

Nous avons demandé lors de la dernière cellule de crise le pourcentage de congés pris par BU/SU : la direction nous indique que la question a été prise et qu’elle travaille dessus. La CGT rappelle sa demande de statistiques sur le sujet.

La direction précise que SG a suivi les préconisations du gouvernement, du Ministère du travail, du Ministère de la Santé, du département du 92. SG a aussi eu recours à ses propres experts internes : la médecine du travail interne est également en lien avec des experts externes.

Concernant la distribution des masques : le premier jour de la reprise, les salariés devront s’équiper de leur propre masque. A leur arrivée dans les locaux, les salariés se verront dotés d’une boite de 50 masques pour 5 semaines.

Bruno COUBES (SEGL/DES) avait précisé à la cellule de crise des centraux que dans les locaux SG il n’était autorisé que les masques distribués par SG, alors qu’en plénière du CSEC la direction a dit que les masques personnels étaient autorisés. Nous allons demander une clarification de la position lors de la cellule du 20 mai.

En matière de période d’essai : la direction déclare qu’il y a un report de la période pour les salariés qui n’ont pas pu travailler à distance. Pour ceux qui ont pu travailler à distance, pas de report. La direction rappelle que la seule motivation d’une rupture concerne les aptitudes du salarié en période d’essai. La CGT signale que les formations en présentiel et le compagnonnage ont été suspendus pendant la période de confinement et les salariés n’ont pas pu se former. Il n’est donc pas possible de rompre une période d’essai pour défaut de formation.

Point sur le dispositif de coaching : 292 demandes au total depuis la mise en place de l’offre (90% en cours ou terminées). 20 émanant d’IBFS, 158 de GBIS, 87 de RBDF y compris ITIM, 27 de CEN.

Option Titres Restaurant : la direction confirme la décision de suspendre les demandes de changement d’option au 1er juin. Des salariés ayant fait la demande ont d’ailleurs reçu un mail de refus. Elle rappelle qu’il est prévu des discussions de sortie de crise sur le sujet de la restauration dans l’accord signé le 2 avril dernier.

Alors que la direction déclare que « toutes les mesures de prévention ont été prises », la CGT a rappelé qu’il est toujours impossible d’accéder au DUER, que la direction nous doit une réponse sur ce que sont devenus les masques FFP2 stockés à la SG et que le Ministère du Travail avait émis des directives non suivies par la direction, comme par exemple la réalisation du DUER pandémie à construire avec les élus.

La CGT avait demandé qu’un audit de la climatisation soit effectué dans les immeubles avant le retour des salariés sur site et nous sommes toujours en attente des résultats des audits : la direction répond que ce sujet fera partie du dossier présenté dans les CSSCT de fin mai. Elle rappelle que SG a travaillé à partir des recommandations de l’INRS.

La prochaine cellule de crise Centraux se tient le 20 mai après-midi.

Information sur l’automatisation des courriers réglementaires en cas de comptes débiteurs de longue durée

Le sujet est passé à la Commission EPQS du CSEC en janvier 2020 (voir compte-rendu sur le site CGT). Engagement de la direction d’informer les CSE locaux.

Claudine ANGELY (BDDF/SEG) : Pourquoi ce projet ? le code de la consommation impose de prévenir les clients des conditions et des taux d’intérêts débiteurs.

SG dispose d’un outil (NACRE) pour aider le conseiller dans la gestion des comptes débiteurs. L’outil propose un certain nombre d’options, dont l’envoi de courriers. Le dispositif est actuellement à la main des conseillers. Un premier contrôle de l’Inspection a relevé un manquement sur l’envoi des courriers (CLEVER : encadrement de la clientèle vulnérable). Selon elle, rien ne change, BDDF va automatiser l’envoi de ces derniers pour les comptes débiteurs à plus de 45 et 75 jours. Elle précise que les salariés SG/clients sont visés également par la démarche. (Exclusion des découverts patrimoniaux).

Fin mai, l’automatisation des envois de ces courriers sera applicable à l’ensemble des clients (début juin maximum). Il sera appliqué les taux préférentiels pour les salariés SG (sauf Réservea).

Elle ajoute que l’objectif est également de diminuer la charge de travail des conseillers, qui n’auront plus à se poser la question « j’envoie ou pas ? », mais les étapes contentieuses restent à la main du conseiller et ne sont pas automatiques.

La direction n’a pas modifié le contenu des courriers, comme nous lui avions demandé lors de la réunion de la commission EPQS. Il s’agissait pour nous d’axer les courriers sur la proposition de rdv et de les rendre moins menaçants.  A notre interpellation sur le sujet, elle a répondu que la direction a bien étudié la possibilité de les rendre plus clairs, mais le budget de modification n’a pas été accordé.  D’après elle, la modification représente 150 jours/homme. « On ne ferme pas la porte à la modification, mais on est très contraint budgétairement et je suis sûre que cela ne sera pas pris dans le cadre de ce projet. On va suivre toutes les réclamations et si on voit qu’il en y a sur le contenu du courrier, on y reviendra. C’est clair qu’en période de crise, le sujet est délicat. On a de vieux applicatifs qu’il est difficile de modifier ». Pour la CGT, nous avons rappelé que le dispositif va encore déshumaniser la relation avec les clients en difficulté.

Elle ajoute que la direction s’est posée la question de savoir si c’était le bon moment de lancer le dispositif, en pleine crise COVID. Mais il n’y a pas eu d’information de l’ACPR sur le sujet…Le risque pour la banque est d’avoir une amende si elle ne corrige pas le défaut signalé par l’inspection en interne, puis par l’ACPR. 

« L’envoi d’un courrier ne veut pas dire qu’on va obliger un client à revenir créditeur ». La gestion reste au final à la main du conseiller.

Nous avons rappelé à la direction son obligation, selon le guide pratique sur les comptes à vue du personnel (note Emile NOEBES), de ne pas empirer la situation financière des salariés en difficulté en leur prélevant des frais bancaires. Ce principe devra être respecté malgré l’automatisation et nous y veillerons. Elle convient ne pas connaître cette mesure, mais insiste sur le fait que rien ne change si ce n’est l’automatisation de l’envoi des courriers.

Projet de révision de la Convention entre le CSEE des services centraux et l’UASG portant délégation d’ASC (article 5.2 du règlement intérieur du CSSEE des SCP)

Voir document sur notre site CGT.

Vote : pour unanime.

Questions diverses :

Restaurant inter-entreprises de l’immeuble Ampère, la direction transmettra les informations sur la date de réouverture via la commission restauration dès qu’elle aura des précisions.

Travail à distance/accident du travail : comment le déclarer ? Demande d’avoir des précisions sur RH Online.

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Lu 429 fois Dernière modification le jeudi, 21 mai 2020 08:31
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