mercredi, 24 juin 2020 08:14

BDDF - crise sanitaire : conférence téléphonique - 24 juin 2020 Spécial

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conf call BDDF - 23 Juin 2020 

Direction : Frédéric CLAVIERES, Valérie MIGRENNE, Xavier AMOURET, Michel GALIAY, Patrick ANTONIAZZI, Claire GATHIER
CGT : Yoann BERARD / Ludovic LEFEBVRE / Ludivine PERREAUT
CFDT - SNB - CFTC

Tour d’actualité de Michel GALIAY

Pour l’actualité BDDF, on est dans un dispositif qui fonctionne, qui est rodé, pas d’anomalie notable sur l’ensemble du réseau à signaler dans l’organisation du dispositif. On est toujours en fonctionnement de niveau 1.

Sur le plan de l’activité, le PGE saisonnier (qui va finir par n’avoir de saisonnier que le nom car il va être étendu aux entreprises de transport) commence à affluer en amont (Franfinance) avant d’aller vers l’aval. L’impression qu’on a, que nous remontent les délégués, c’est que la reprise d’activité est vive, et finalement plus vive que l’analyse qu’ont les économistes. Attention à différence entre approche micro et macro, mais on a le sentiment sur le terrain d’un peu plus de dynamisme et d’optimisme que ne le laissent penser les analyses macro.


Syndicat

  • Pour la garde d’enfant, il y a eu un mail envoyé récemment qui expliquait les règles et conditions. On explique pour la période du 1er mai au 31 mai, puis du 2 juin au 19 juin. La problématique rencontrée : depuis 22 juin, le retour à l’école est obligatoire mais dans la vraie vie, des enfants ne peuvent pas être accueillis. Quelle est la position de BDDF et est-il possible de faire une communication pour clarifier suite au mail envoyé ?

Direction : le sujet de la garde d’enfant ne s’arrête pas au 19 juin. La garde d’enfant est prise en charge quand les critères légaux sont réunis. Dès lors que le collaborateur a une attestation de l’école ou de la crèche disant que l’enfant ne peut pas être pris, avec une attestation sur l’honneur, on entre dans les critères légaux demandés par l’administration. A l’inverse, si pas d’attestation de l’école, pas de prise en charge.

CGT : le mail envoyé aux personnes effectivement ne parle que de la période jusqu’au 19 juin et de plus il a généré une surcharge de travail pour les ARH et les élus car il a été envoyé à tous les collaborateurs en garde d’enfant qui pensaient qu’ils avaient des justificatifs supplémentaires à fournir.

Direction : cette problématique été identifiée par les RH

 

  • Ouverture des PDP : on demande aux salariés de boucler rapidement l’ouverture des PDP. On est dans une situation exceptionnelle. On ne peut pas bâcler les PDP et cela ne doit pas être considéré comme un simple acte administratif.

Direction : l’objectif n’est pas un objectif administratif, on y voit vraiment un support au redémarrage d’activité, c’est ce qu’on appelle de nos vœux. Cela nous parait important que les collaborateurs aient des objectifs et qu’il y ait un échange, une discussion. Il y a déjà eu un travail de réajustement des objectifs commerciaux. On va faire un rappel : ce n’est pas simplement faire remplir les gens, mais se recaler avec chaque salarié pour qu’ils sachent ce qu’ils ont à faire les prochaines semaines, les prochains mois.


Syndicat
:

  • Sur les 200 dossiers évoqués la dernière fois qui avaient un décalage de paie, ont-ils été régularisés ?

Direction : je rappelle que la problématique se situe au niveau de la CPAM. L’équipe RH est en échange avec les caisses mais tout ne dépend pas de la SG. Je n’ai pas l’actualisation du chiffre mais on vous le fera passer. Ce qu’on observe, c’est qu’on n’a pas de nouvelles alertes, et on a le sentiment que les choses avancent

  • Pour la situation des personnes en garde d’enfant, on a des questions pour ceux qui ont des difficultés sur le périscolaire. Des entités appliquent la bienveillance avec des aménagements d’horaires mais quelle est la position de bddf ?

Direction : quand le périscolaire n’est pas complètement en place, on est resté sur le principe de souplesse managériale. Ces salariés dans cette situation ne rentrent pas dans le dispositif garde d’enfant mais on encourage les managers à faire preuve de souplesse.


CGT

  • Garde d’enfant : nous n’avons pas eu de réponse au courrier intersyndical sur le sujet des gardes d’enfants, on nous avait promis une réponse début de semaine dernière. Quid pour les salariés qui n’auront pas de mode de garde cet été (pas de centre aéré, pas de colo) ?

Direction : on se cale sur le dispositif gouvernemental. Pas de garde d’enfant hormis pour l’école ou les crèches. On attend une réponse du gouvernement sur le dispositif gouvernemental concernant les autres modes de gardes et pour les assistantes maternelles pour vous faire un retour.

CGT : cela va mettre en difficultés des salariés

  • Distanciation 1,50 m : on avait demandé à la dernière réunion comment était calculée la règle de distanciation. Il s’avère que dans certains CDS, on a moins d’1m50 (1m20 à Bordeaux)

Direction : la question la dernière fois était « est-ce que les règles sont homogènes ». J’avais demandé qu’un rappel soit fait, je vais m’assurer que cela a été fait ou sinon que ce soit fait dans les meilleurs délais. Je note votre point. Il y a un cas particulier dans les CDS avec les très hautes parois, en revanche ce n’est pas le cas dans les CDS

 

  • Cas avérés/suspects : nous demandons le signalement de tout nouveau cas suspect/avéré

Direction : sur les services centraux parisiens, par l’intermédiaire de la médecine du travail, pas de remontée particulière la semaine dernière. Quelques cas en quatorzaine mais il s’agit de cas contact.

Sur BDDF, 80 collaborateurs au niveau national testés positifs qui sont en arrêt. On a continué à appliquer les mesures de quarantaine. Ce sont des chiffres qui continuent à baisser. La situation sanitaire s’est détendue mais également de manière indirecte avec les personnes mises en quatorzaine. Ce n’est plus un sujet de blocage sur l’organisation comme cela a pu l’être à un moment notamment dans l’Est, en région parisienne ou sur la DR de Lille. Quand il s’agit de grands établissements, il faut qu’il y ait communication aux IRP mais quand ce sont des petits établissements, l’information circule naturellement.

  • Nous rappelons l’attente forte à BDDF pour la mise en place d’un accord encadrant le télétravail. Un mail en ce sens a été envoyé par la CGT à Mme MIGRENNE et M. GARDELLA.

Direction : On a eu connaissance du mail. On va engager quelque chose d’abord dans un accord cadre au niveau de l’entreprise, avec sans doute une première réunion en juillet. On lancerait un dispositif plus complet à compter d’octobre

  • Nous souhaitons le maintien de réunions de suivi de la crise

Direction : nous allons en tenir une première quinzaine de juillet puis fin juillet

Syndicat :

  • Garde d’enfant : on entend votre réponse sur les gardes d’enfant pour l’été. Cela va mettre des salariés en difficulté (parents isolés, enfants gardés le samedi)… Si l’administration répond que ça ne répond pas aux cas pris en charge dans le cadre du chômage partiel, il n’est pas impossible de prendre une mesure de dispense d’activité rémunérée si il y a de grandes difficultés pour les collaborateurs
  • PGE : inquiétude de salariés à l’issue du différé au bout d’un an. Il y aura sans doute une grosse charge de travail administrative. Il faut l’anticiper. Comment cela va-t-il être géré ? La DIT serait signée sur une durée de 12 mois.

Direction : difficile d’anticiper car ils sont encore en cours de mise en place. Il va probablement y avoir des difficultés financières quand les échéances vont être reprises mais cela est difficile à évaluer. Le PGE a pour objectif de venir en aide à des entreprises saines. Mais en effet, on aura sans doute des entreprises en difficultés. On aura probablement des sujets à anticiper, on en reparlera le moment venu.

  • Port du masque en agence toujours obligatoire ? Les mesures ont évolué, pouvez-vous nous faire un point ?

Direction : Assouplissement au siège. Quand on est seul dans son bureau il n’est plus obligatoire mais il doit être porté dès lors qu’on reçoit un client ou un collègue. Concernant le nombre de salariés en salle de réunion, il était limité à 10, il s’agissait d’une décision gouvernementale. Cette contrainte a été levée récemment. A la SG, on l’a levée à la condition que les règles sanitaires soient respectées : 1,50m de distanciation (au siège on a dit qu’on divisait les capacités par deux)

Direction : Fin état d’urgence le 10 juillet. Il faut qu’on voit pour une date pour prochaine réunion peut-être les jours suivant. On va faire également une réponse aux 3 OS signataires du courrier concernant les gardes d’enfant.

confcallbddf

 

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